{"id":4935,"date":"2015-02-20T11:04:38","date_gmt":"2015-02-20T10:04:38","guid":{"rendered":"http:\/\/montreux-vieux.net\/?page_id=4935"},"modified":"2023-04-12T14:04:22","modified_gmt":"2023-04-12T13:04:22","slug":"le-general-berdoulat-a-montreux-vieux-le-21-05-1917","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/montreux-vieux.net\/?page_id=4935","title":{"rendered":"Le G\u00e9n\u00e9ral Berdoulat \u00e0 Montreux-Vieux le 22-06-1917"},"content":{"rendered":"<h3 style=\"text-align: center;\">Le G\u00e9n\u00e9ral Berdoulat \u00e0 Montreux-Vieux le 21-06-1917<\/h3>\n<h2><a href=\"http:\/\/montreux-vieux.org\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/ScreenShot0111.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">\u00a0<\/a><a href=\"http:\/\/montreux-vieux.net\/?attachment_id=3228\" target=\"_blank\" rel=\"attachment noopener wp-att-3228 noreferrer\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-3228 size-medium\" title=\"ScreenShot011\" src=\"http:\/\/montreux-vieux.net\/montreux-vieux.net\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/ScreenShot0112-300x210.jpg\" alt=\"Le G\u00e9n\u00e9ral Berdoulat\" width=\"300\" height=\"210\" srcset=\"https:\/\/montreux-vieux.net\/montreux-vieux.net\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/ScreenShot0112-300x210.jpg 300w, https:\/\/montreux-vieux.net\/montreux-vieux.net\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/ScreenShot0112.jpg 812w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/h2>\n<h4 style=\"text-align: center;\">Q.G. du 1er C.A. colonialle G\u00e9n\u00e9ral Berdoulat Commandant le 1er C.A colonial<\/h4>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">N\u00e9 le 29 juillet 1861 \u00e0 Pinsaguel (Haute-Garonne) d\u2019un p\u00e8re ma\u00e7on.<\/h4>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s des \u00e9tudes aux lyc\u00e9es de Toulouse et de Bordeaux, il s\u2019engage le 20 octobre 1879 au 57<sup>e<\/sup>\u00a0r\u00e9giment d\u2019infanterie \u00e0 Bordeaux, passe caporal onze mois plus tard. Le 26 d\u00e9cembre 1880, il remet volontairement son grade pour suivre les cours de pr\u00e9paration \u00e0 l\u2019examen de l\u2019\u00c9cole sp\u00e9ciale militaire avant d\u2019\u00eatre affect\u00e9 le 6 mai 1881 au 144<sup>e<\/sup>\u00a0r\u00e9giment d\u2019infanterie \u00e0 Bordeaux. Il entre \u00e0 l\u2019\u00c9cole sp\u00e9ciale militaire le 29 octobre 1882 (promotion des Pavillons-Noirs) et en sort le 1<sup>er<\/sup>\u00a0octobre 1884 avec le grade de sous-lieutenant et class\u00e9 15<sup>e<\/sup>sur 406 \u00e9l\u00e8ves. Il rejoint le 4<sup>e<\/sup>\u00a0r\u00e9giment d\u2019infanterie de marine \u00e0 Toulon. Arriv\u00e9 au Tonkin le 3 juin 1885, il rejoint la Cochinchine le 26 juin 1886. Il revient ensuite dans le Sud le 23 septembre et re\u00e7oit ses galons de lieutenant le 2 novembre. Son courage dans les combats des colonnes et sa vigueur de corps et d\u2019esprit et valent d\u2019\u00eatre remarqu\u00e9 par le commandant sup\u00e9rieur des troupes qui le prend \u00e0 partir de ce jour comme officier d\u2019ordonnance. Le 18 juin 1887, il est affect\u00e9 au 1<sup>er<\/sup>\u00a0r\u00e9giment d\u2019infanterie de marine. Il y demeure jusqu\u2019\u00e0 son d\u00e9part pour le Tonkin o\u00f9 il est affect\u00e9 au 1<sup>er<\/sup>\u00a0r\u00e9giment de tirailleurs tonkinois \u00e0 H\u00e2iduong le 19 f\u00e9vrier 1889. Il passe au 6<sup>e<\/sup>\u00a0r\u00e9giment d\u2019infanterie de marine le 16 f\u00e9vrier 1891 puis, rentr\u00e9 en France en ao\u00fbt, au 2<sup>e<\/sup>\u00a0r\u00e9giment d\u2019infanterie de marine le 27 novembre. Le 14 janvier 1892, il est affect\u00e9 comme aide de camp du g\u00e9n\u00e9ral Godin commandant la brigade du 2<sup>e<\/sup>\u00a0arrondissement maritime de Brest. Il est promu capitaine le 12 ao\u00fbt suivant. Le 20 mai 1893, il est mut\u00e9 au 2<sup>e<\/sup>\u00a0r\u00e9giment d\u2019infanterie de marine pour \u00eatre affect\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9tat-major du pr\u00e9fet maritime de Brest le 20 mai 1893.<\/h4>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Il suit les cours \u00e0 l\u2019\u00c9cole sup\u00e9rieure de guerre du 1<sup>er<\/sup>\u00a0novembre 1894 au 31 octobre 1896 et obtient le brevet d\u2019\u00e9tat-major avec la mention\u00a0Bien.<\/h4>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Le 27 novembre 1896, il rejoint comme stagiaire l\u2019\u00e9tat-major du gouvernement militaire de Paris. Le 18 novembre 1898, il est affect\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9tat-major du g\u00e9n\u00e9ral de Trentinian au Soudan, o\u00f9 il est promu chef de bataillon le 30 mai 1900. Il passe au 3<sup>e<\/sup>\u00a0r\u00e9giment d\u2019infanterie de marine le 31 mai et rentre du Soudan le 27 juillet. Le 22 janvier 1901, il est affect\u00e9 \u00e0 Paris pour servir \u00e0 la 8<sup>e<\/sup>\u00a0direction des troupes coloniales. Le g\u00e9n\u00e9ral Gallieni l\u2019ayant r\u00e9clam\u00e9 \u00e0 Madagascar, il arrive sur le territoire le 15 septembre 1903 pour occuper \u00e0 partir du 26 octobre 1903 les fonctions de chef d\u2019\u00e9tat-major du commandant sup\u00e9rieur des troupes du groupe des troupes de l\u2019Afrique orientale. Il est promu lieutenant-colonel le 30 mars 1904. Le 25 ao\u00fbt 1905, il est mut\u00e9 au 3<sup>e<\/sup>\u00a0r\u00e9giment d\u2019infanterie coloniale charg\u00e9 de pacifier le sud de l\u2019\u00eele. Cette difficile mission lui vaut le 28 novembre 1905, 15 jours avant son d\u00e9part de Madagascar, une citation \u00e0 l\u2019ordre de l\u2019arm\u00e9e. Revenu en France, il est affect\u00e9 le 9 juillet 1906 au 6<sup>e<\/sup>\u00a0RIC \u00e0 Brest. Il passe colonel le 24 mars 1908. Puis il retourne le 25 juin \u00e0 Madagascar o\u00f9 il re\u00e7oit le commandement du 1<sup>er<\/sup>\u00a0r\u00e9giment de tirailleurs malgaches le 1<sup>er<\/sup>\u00a0juillet 1910. Le 14 ao\u00fbt, il quitte l\u2019\u00eele pour occuper les fonctions de chef du 1<sup>er<\/sup>\u00a0bureau \u00e0 l\u2019\u00e9tat-major des troupes coloniales. Deux ans plus tard, le 23 octobre 1912, il est nomm\u00e9 directeur de ces troupes au minist\u00e8re de la Guerre. C\u2019est \u00e0 ce titre qu\u2019il organise et coordonne l\u2019envoi des renforts au Maroc en 1911 et 1912.<\/h4>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Il est promu g\u00e9n\u00e9ral de brigade le 18 mars 1913. Le 2 ao\u00fbt 1914, \u00e0 la d\u00e9claration de guerre, il obtient de quitter son bureau pour prendre le 8 octobre 1914 le commandement de la 52<sup>e<\/sup>brigade d\u2019infanterie puis, le 11 novembre 1914, celui de la 69<sup>e<\/sup>\u00a0division d\u2019infanterie de r\u00e9serve. Son \u00e9nergie, ses qualit\u00e9s de commandement et de coup d\u2019\u0153il le font rapidement distinguer. Le 1<sup>er<\/sup>\u00a0mai 1915, dix jours \u00e0 peine apr\u00e8s sa promotion au grade de g\u00e9n\u00e9ral de division, il est mis \u00e0 la t\u00eate du 1<sup>er<\/sup>\u00a0corps d\u2019arm\u00e9e colonial en remplacement du g\u00e9n\u00e9ral Gouraud qui part pour les Dardanelles. Command\u00e9e par un chef qui le connait et sait utiliser sa bravoure, le corps colonial fait des merveilles. Le\u00a0<a title=\"25 octobre\" href=\"http:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/25_octobre\">25<\/a>\u00a0octobre\u00a0<a title=\"1915\" href=\"http:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/1915\">1915<\/a>\u00a0il est cit\u00e9 \u00e0 l\u2019ordre de l\u2019arm\u00e9e. Au cours des combats en Champagne du 15 septembre au 2 octobre, il s\u2019empare de positions ennemies puissamment fortifi\u00e9es et, pendant sept jours cons\u00e9cutifs, se maintient sur la Main de Massiges avec une vigueur inlassablement tenace, brisant les plus violentes contre-attaques d\u2019un adversaire qu\u2019elle refoule de position en position. En juillet 1916, au sud de la Somme, il parvient \u00e0 enfoncer les positions sur une profondeur de pr\u00e8s de 10 kilom\u00e8tres. Ayant lanc\u00e9 une attaque pr\u00e9liminaire pr\u00e8s du Moulin de Laffaux avant la grande offensive d\u2019avril 1917, il n\u2019a pas l\u2019optimisme g\u00e9n\u00e9ral et d\u00e9clare que l\u2019insucc\u00e8s doit \u00eatre attribu\u00e9 en premier lieu \u00e0 l\u2019intervention de nombreuses mitrailleuses ennemies qui, bien abrit\u00e9es pendant la pr\u00e9paration dans les caves vo\u00fbt\u00e9es du village, ont pu \u00eatre sorties et mises en place au moment de l\u2019alerte. Il redoute que l\u2019artillerie amie ne puisse venir \u00e0 bout de ces d\u00e9fenses souterraines, ce qui ne l\u2019emp\u00eache pas de se distinguer ensuite en enlevant les positions de la ligne Hindenburg dans le secteur. Le 25 juillet, il c\u00e8de son commandement au g\u00e9n\u00e9ral Mazillier pour prendre celui du 20<sup>e<\/sup>\u00a0corps d\u2019arm\u00e9e, en remplacement du g\u00e9n\u00e9ral Balfourier. Il soutient brillamment, dans ce nouveau poste, la r\u00e9putation qu\u2019il s\u2019est acquise. Rattach\u00e9 \u00e0 la 10<sup>e<\/sup>\u00a0arm\u00e9e du g\u00e9n\u00e9ral Mangin le 18 juillet 1918, il enfonce sur 30 kilom\u00e8tres les positions allemandes vers Soissons en septembre, puis franchit l\u2019Oise et d\u00e9gage Guise par le sud en novembre. En cinq mois, il capture ainsi 12000 prisonniers, 140 canons et un \u00e9norme mat\u00e9riel. Il est cit\u00e9 \u00e0 l\u2019ordre de la 1<sup>re<\/sup>\u00a0arm\u00e9e le 28 novembre. Le 21 janvier 1919, tout en conservant le commandement de son corps d\u2019arm\u00e9e, il re\u00e7oit le commandement de la 20<sup>e<\/sup>\u00a0r\u00e9gion. Il est appel\u00e9 aussit\u00f4t, le 18 f\u00e9vrier, au Gouvernement militaire de Paris. Le 24 octobre 1922, il est maintenu dans ses fonctions. Enfin, le 29 juillet 1923, il est plac\u00e9 dans la deuxi\u00e8me section du cadre de r\u00e9serve apr\u00e8s 43 ans de service et 18 campagnes. Il devient ensuite membre du Conseil de l\u2019Ordre de la L\u00e9gion d\u2019honneur.<\/h4>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Consid\u00e9r\u00e9 comme l\u2019un des grands g\u00e9n\u00e9raux de la guerre, solide en toutes circonstances, inaccessible au d\u00e9couragement comme \u00e0 tout emballement, estim\u00e9 unanimement par ses chefs, ses camarades et ses hommes, modeste et simple, le g\u00e9n\u00e9ral de division Berdoulat est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 24 novembre 1930 \u00e0 l\u2019h\u00f4pital militaire du Val-de-Gr\u00e2ce \u00e0 Paris (Seine).<\/h4>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Il \u00e9tait grand-croix de la L\u00e9gion d\u2019honneur, Croix de guerre 1914-1918 (2 citations), m\u00e9daille coloniale avec agrafes \u00ab\u00a0Soudan\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Madagascar\u00a0\u00bb, m\u00e9daille du Tonkin, m\u00e9daille comm\u00e9morative de la Grande guerre, m\u00e9daille interalli\u00e9e de la Victoire, grand-officier de l\u2019Ordre de L\u00e9opold (Belgique), Croix de guerre 1914-1918 (Belgique), Distinguished Service Medal (\u00c9tats-Unis), commandeur de l\u2019Ordre de Saint-Michel et de Saint6georges (Royaume-Uni), chevalier de l\u2019Ordre royal du Cambodge, chevalier de l\u2019Ordre du Dragon de l\u2019Annam, officier de l\u2019Ordre de l\u2019\u00c9toile d\u2019Anjouan.<\/h4>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Archives nationales ; site de Paris LH\/185\/55.<\/h4>\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"470\" height=\"558\" src=\"http:\/\/montreux-vieux.net\/montreux-vieux.net\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/ScreenShot1462.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-12635\" srcset=\"https:\/\/montreux-vieux.net\/montreux-vieux.net\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/ScreenShot1462.jpg 470w, https:\/\/montreux-vieux.net\/montreux-vieux.net\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/ScreenShot1462-253x300.jpg 253w\" sizes=\"auto, (max-width: 470px) 100vw, 470px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Le g\u00e9n\u00e9ral Berdoulat, gouverneur militaire de Paris, a d\u00e9clar\u00e9 ceci \u00e0 un r\u00e9dacteur de journal : (Petit Parisien, 27 f\u00e9vrier 1919.)<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Averti par les actions qui pr\u00e9c\u00e9d\u00e8rent notre grande offensive de l\u2019imminence d\u2019une bataille d\u00e9cisive, le maire de Montreux-le-Vieux m\u2019\u00e9crivit une lettre qui me parvint le matin m\u00eame du 18 juillet. Elle contenait ces mots : \u00ab Tous mes v\u0153ux pour votre succ\u00e8s et notre victoire. \u00bb Eh bien&nbsp; j\u2019\u00e9tais, ce jour-l\u00e0, je ne sais trop pourquoi, si \u00e9mu par la certitude du triomphe qu\u2019au moment m\u00eame o\u00f9 l\u2019action se d\u00e9clenchait, bien avant d\u2019en conna\u00eetre le r\u00e9sultat, s\u00e9ance tenante, je r\u00e9pondis au maire de Montreux : \u00ab Vos v\u0153ux sont exauc\u00e9s, c\u2019est la victoire, la d\u00e9route de l\u2019ennemi. \u00bb Qui m\u2019a pouss\u00e9 \u00e0 \u00e9crire ainsi et \u00e0 annoncer le gain d\u2019une bataille qui n\u2019\u00e9tait pas commenc\u00e9e? Pourquoi ai-je fait cela? Pourquoi ce matin-l\u00e0 avais-je non plus l\u2019espoir mais la certitude du succ\u00e8s? La v\u00e9rit\u00e9 c\u2019est qu\u2019une force myst\u00e9rieuse me poss\u00e9dait&#8230; Ce fut l\u00e0 ma plus grosse \u00e9motion de toute la guerre. Le soir nous avons couch\u00e9 \u00e0 quinze kilom\u00e8tres de nos lignes de d\u00e9part. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Source&nbsp;: La Revue Spirite 1<sup>er<\/sup> juin 1919<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le G\u00e9n\u00e9ral Berdoulat \u00e0 Montreux-Vieux le 21-06-1917 \u00a0 Q.G. du 1er C.A. colonialle G\u00e9n\u00e9ral Berdoulat Commandant le 1er C.A colonial N\u00e9 le 29 juillet 1861 \u00e0 Pinsaguel (Haute-Garonne) d\u2019un p\u00e8re ma\u00e7on. 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