Création du Corps de sapeurs-pompiers

Création du corps de sapeurs-pompiers

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C’est le 30 Avril 1930 que le Corps de Sapeurs Pompiers de Montreux-Vieux a vu le jour.

Entièrement constitué de volontaires, ceux-ci y apportant leur enthousiasme et leur expérience, s’étaient spontanément mis au service de la collectivité pour lutter contre les incendies et tous autres sinistres.

En réalité on peut dire que des pompiers existèrent de tout temps à Montreux-Vieux puisqu’une délibération du Conseil Municipal datant du 25 Mars 1859 relate déjà des démarches effectuées par la commune et des conditions du marché passé avec la maison Simon Fils, constructeur de pompes d’incendies à St-Dié (Vosges) pour la livraison d’une pompe à bras n°3 ( il n’était pas question de notre pompe à l’époque…) pour le prix de 2000 Frs « payable dans un intervalle de 5 ans » après réception le 17 Juin 1859. Une curieuse coutume ne voulait-elle pas d’ailleurs à cette époque que chaque nouvel habitant de la commune , avant de pouvoir prétendre à sa part de bois d’affouage, ne fournisse auparavant un seau en cuivre pour la pompe à incendie?

Mais si, il y a plus d’un siècle, les pompiers ne comprenaient que des volontaires acceptant de se dévouer bénévolement pour la cause publique, depuis le 30 Avril 1930, grâce à l’ancien maire Célestin Catté dont le souvenir reste lié à cette création, Montreux-Vieux était doté d’un corps de Sapeurs-Pompiers organisé.

Pour la petite histoire le 8 juillet 1930, le prix de la vareuse était de 212 F, le pantalon à 97 F, le casque à 65 F et le képi à 23 F.

NOTRE CORPS DE SAPEURS-POMPIERS

A son origine, il ne comprenait que trente hommes placés sous le commandement du lieutenant Théophile Huggenberger que son occupation sédentaire de forgeron maréchal-ferrant avait fait choisir comme chef de corps, puisqu’elle lui permettait d’intervenir à tous moments en cas d’alerte.

Grâce à l’aide de la commune, la pompe à bras était remplacée par une motopompe « Guinard » munie de tous ses accessoires: dévidoir, etc…

Par la suite il fut demandé à chaque sapeur et gradé de signer un engagement de 5 ans au service du corps ; et si quelques uns hésitèrent à se « lier » , la grande majorité accepta d’apporter son entier dévouement au corps.

La section locale ne cessant de se perfectionner, se distinguait dans plusieurs compétitions intercommunales remportant avec la place de premier la plaquette d’or au concours de Carspach en 1936 puis à Oltingue en 1938.

 

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