La Jeanne d’Arc

La Jeanne d’Arc

La Jeanne d'Arc a Montreux-Vieux

La Jeanne d’Arc

Vers les années 1928, naissait « La Jeanne d’Arc », établissement qui approvisionnait les épiceries et commerces d’alimentation de la Région de l’Est. Pendant la guerre, les allemands l’on transformé en un dépôt de vivres et de subsistances pour les Waffen SS.

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C’est avec « La Jeanne d’Arc » que des réservoirs d’hydrocarbures se sont implantés pour en devenir des entreprises indépendantes comme « OZO », « Est-OZO » et finalement « Total » puis « Total Est ».

La locomotive ayant servie à manoeuvrer les wagons

Pour mémoire:

Bonsoir Monsieur Pfirsch,   Très intéressante cette photo de locotracteur. Je suis curieux de savoir si quelqu’un valide le fait qu’il ait un jour circulé sur le domaine de la Jeanne d’Arc à Montreux.   A priori, il s’agit d’un locotracteur électrique Crochat dont les moteurs placés sur chaque bogie étaient alimentés par une dynamo, elle même actionnée par un moteur à essence. Ces locotracteurs avaient été développés à partir de 1916 dans une version pourvue d’un blindage léger en acier pour un usage militaire.   Il n’est pas exclu que certains exemplaires hors d’usage et abandonnés par le génie militaire, aient été restaurés ou reconfigurés pour un usage civil. Le seul point qui me fait douter est qu’il s’agit manifestement d’un engin à voie étroite et je ne suis pas sur qu’il existait un réseau à voie de 0,60 sur le site de la Jeanne d’Arc. En revanche, il est possible que des voies de 0,60 de la gare militaire de Montreux-Vieux qui se trouvait sur le site de ce qui fut plus tard la Jeanne d’Arc ou alentours aient existé longtemps après la fin de la guerre de 14.   C’est un sujet qui mérite d’être approfondi. Bien cordialement. Daniel LOUGNOT  

1 réponse à La Jeanne d’Arc

  1. Noémie dit :

    Ah la Jeanne d’Arc
    Ma grand-mère nous raconte encore ses souvenirs. Elle y travaillait après la guerre et jusqu’à son deuxième enfant.
    Une figure bien connue de Montreux-Jeune y travaillait aussi: Jean Dinet.
    Dans l’entrepôt ils préparaient les commandes pour les épiceries qui achetaient leurs marchandises chez le grossiste de Montreux-Vieux.
    Mon arrière grand père Edouard Calmelet (décédé en 1937) était même chauffeur d’une voiture de livraison à cheval… Il était d’ailleurs en train de travailler quand il a succombé à une attaque cérébrale lors d’un orage (il avait été blessé gravement au cerveau pendant la première guerre mondiale).

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