Consultations médicales à la Manufacture de Coton.
14 janvier 1928 Pour les malades. — Sous ce titre nous avons annoncé dans notre numéro du 7 janvier que M. le Docteur Kunnemann viendrait, tous les jeudis, donner ses consultations dans un local mis gracieusement à sa disposition par la manufacture de coton d’accord avec la municipalité. Ces consultations auront lieu à partir de 18 heures et non de 19 heures comme il avait été annoncés précédemment.
Sources : Le Républicain de Belfort 14 janvier 1928
Traditions du Sundgau; Les jours de la semaine.
Le lundi est un jour défavorable car placé sous l’influence de la lune.
Le mardi est un jour favorable : les mariages des paysans riches étaient célébrés ce jour-là et duraient jusqu’au dimanche.
Le vendredi est un jour plutôt défavorable. Néanmoins, le fait de se couper les ongles et cheveux un vendredi permet de garder une bonne vue et une bonne ouïe.(Nicole Munch)
Grand anniversaire
Madame Grosjean Béatrice fête aujourd’hui ses 91 ans.
Monsieur Legroux Jean-Claude fête aujourd’hui ses 80 ans.
Une pensée pour Monsieur Régis Vic, décédé le 13 janvier 2024
Trains spéciaux.
13 janvier 1894 Montreux Vieux. — On nous écrit le 10 : A l’encontre de la fréquence des voyageurs sur la ligne de chemin de fer de Paris Mulhouse, le trafic des marchandises y est actuellement des plus considérables. On organise tous les jours des trains spéciaux pour écouler les wagons qui arrivent en masse et qui sont chargés surtout de coton, à destination de la Russie, et de bétail, qui reste dans le pays.
Sources : Express 13 janvier 1894
Passage du régiment de dragons badois n°22.
13 janvier 1906 Le régiment de dragons badois n° 22, en garnison à Mulhouse, passait hier dans la région frontière comprise entre Altkirch et Montreux-Vieux. Un détachement de ce régiment a poussé jusqu’à !a limite extrême.
Le régiment était au grand complet, les hommes avaient l’équipement n° 2. On a remarqué que les selles des chevaux étaient neuves.
Source : L’Estafette 13 janvier 1906
Général allemand mis en disponibilité Mulhouse, 1e mars. Le général Birnbaum, commandant la 58* brigade d’infanterie a Mulhouse, a été mis en disponibilité pour avoir outrepassé les instructions qu’il avait reçues pendant les dernières manœuvres sur la frontière franco-alsacienne. Le général Birnbaum est cet officier qui avait envoyé, il y a environ six semaines, ses soldats manœuvrer sur la frontière, près de Montreux-Vieux, vêtus de leurs uniformes de mobilisation, équipés pour une campagne. il avait aussi pris la précaution supplémentaire de faire aiguiser les sabres des cavaliers.
Sources : La Libre Parole 5 mars 1905
Le bétail français en Alsace-Lorraine.
13 janvier 1910 : Le bétail devait notamment passer par Montreux-Vieux
Depuis plusieurs années, l’exportation du bétail vivant de France en Allemagne présentait une assez grande activité; mais, à raison de la prohibition édictée pour cause de police sanitaire, les acheteurs sur les marchés français devaient introduire leurs animaux par la frontière suisse et leur faire faire. un détour par Bâle. Récemment, le Gouvernement du Grand-Duché de Bade a ouvert ses frontières à l’importation du bétail français, mais la voie indirecte était encore la seule qui fût permise. Or, le Gouvernement d’Alsace-Lorraine vient, à son tour, d’autoriser celte importation, dans des conditions qui permettront aux animaux achetés, pour le Grand-Duché de Bade d’arriver. directement à leur destination.
Les introductions d’animaux ne pourront se faire que par les gares de Novéant, Avricourt et Montreux-Vieux ; les animaux seront dirigés vers les abattoirs de Metz. Strasbourg, Mulhouse, ou à destination de Carlsruhe, Mannheim et Heidelberg, pour lie Grand- Duché. Le contingent de bétail à importer a été fixé à 500 bœufs et veaux et 500 parcs par semaine pour Strasbourg, 400 bœufs, et veaux et 600 porcs pour Mulhouse, 400 bœufs et veaux et 300 porcs pour Metz. Les bureaux de douane exigent des certificats détaillés sur l’absence d’épizootie et le signalement des animaux’ en outre, après la visite dju vétérinaire sanitaire à la frontière et.l’accomplissement des formalités douanières, le bétail devra être transporté aux abattoirs des différentes villes dans des wagons fermés officiellement par l’administration des chemins de fer, puis abattu avant quatre jours.
Cette mesure était réclamée depuis longtemps à raison de la cherté excessive de la viande au delà de notre frontière.
sources: Journal d’agriculture pratique de jardinage et d’économie domestique 1910
Contrebande.
13 janvier 1913 Emile Wendel, ouvrier chauffeur, à Hohroder. fut pris en flagrant délit de contrebande de papier à cigarettes, le 24 juin dernier, à Montreux-Vieux. On constata également que Wendel était porteur d’un revolver. L’accusé, qui a déjà encouru des condamnations pour le même délit en France, est condamné à 6 jours de prison et à 10 M. d’amende ou 2 jours de prison. La peine prononcée est purgée par la préventive.
Sources : Express 13 janvier 1913
Le saviez-vous ? Chien sanguinaire
Depuis quelques temps, cet animal invisible fréquente les clapiers du quartier de Montreux-Vieux et étrangle les lapins. Récemment, un éleveur de lapins a découvert que ses lapins étaient étranglés dans leurs cages. En suivant la piste, il découvre que le tueur de lapins était un chien. Cependant, il ne parvient pas à savoir à qui il appartient. Après tout, les éleveurs font bien de protéger leurs écuries des visiteurs.
Le Républicain du Haut-Rhin, 13 janv. 1951, p. 4/8
Madame Calmelet née Lalevée Yvonne, décédée le 12 janvier 2025
Extradition
12 janvier 1890 Extradition. — La gendarmerie française a livré hier à la gendarmerie allemande, à Montreux-Vieux, un individu qui se trouve, parait-il, sous le coup d’une faillite frauduleuse. Amené à Mulhouse par le train de midi, il a fait connaissance pendant quelques heures avec I hôtel de l’Etat de la rue de l’espérance. A 5 h. 24, menottes aux mains et enchaîné, il a pris le train de Strasbourg, pour être dirigé de là sur le lieux, qui a dû être le théâtre de ses exploits.
Sources : Express 12 janvier 1890
Angélina Batenko
Le Livre de la vie
Angélina Batenko nous a quitté il y 20 ans et quelques mois en nous laissant ce poème.
Le livre de la Vie
Le livre de la vie est un livre suprême Qu’on ne peut ni fermer ni ouvrir a son choix.
Le passage adoré ne s’y lit pas deux fois, Mais le feuillet fatal s’y trouve de lui même.
On voudrait revenir a la page ou l’on aime, Mais la page ou l’ont meurt est déjà sous vos doigts.
Le 11 janvier 1863 : le Conseil Municipal décide de sortir des forêts pendant 3 ans de suite, 120 cerisiers pour les planter le long des chemins 32 et 38.
Demande de naturalisation.
Le 11 janvier 1888 : Le sieur Martichon Célestin et sa famille ont déposé une demande de naturalisation en qualité d’Alsacien Lorrain. Le Conseil Municipal est contre parce qu’il n’a ni maison ni position qui lui permet de subvenir aux besoins de sa famille. Avec son grand âge avancé de 69 ans il ne pourra bientôt plus travailler il sera alors une charge pour la commune. Sa femme est incapable de travailler et une de ses filles est malade alitée depuis longtemps.
Mouvement de la 38è Compagnie .
Le 11 janvier 1918, la 38 ème compagnie du 49è RIT faisait de nouveau mouvement pour aller à Montreux-Vieux
Une chasse émotionnante au sanglier.
11 janvier 1923 Une chasse émotionnante au sanglier. Le dimanche 11 janvier, à 9 heures du matin, les chasseurs de Fontaine, Frais, Foussemagne et Montreux-Vieux, au nombre de huit fusils, se mirent en campagne dans les forêts de Petit-Croix.
Après avoir repéré approximativement deux bandes de sangliers, l’attaque fut dirigée par M. Catté Célestin, entrepreneur de travaux publics à Montreux-Vieux qui plaça les fusils.
M. Mercier, avec quatre chiens, débourra immédiatement un sanglier. Ce pachyderme se dirigea sur M. Munsch. A 30 mètres de lui. il se retourna brusquement. M. Munsch lui ennoya un coup de fusil, la bête tomba un peu plus loin, se releva et repartit, suivie par les chiens à qui elle tient tête très énergiquement.
M. Catté Célestin. qui se trouvait à 10 mètres plus loin, se dirigea sur le sanglier qui chargea à fond sur lui. Ne perdant pas son sang-froid, M. Catté tira vivement un coup de fusil qui arrêta l’animal en furie et le fit rouler sur le sol.
Le sanglier, non blessé à mort, repartit dans le fourré, suivi par le chasseur et ses chiens.
Catté lui envoya un second coup de fusil le fit chanceler et tomber à nouveau. M.Catté. voulant en finir armé de son couteau de chasse, bondit sur l’animal et lui planta son couteau dans le coeur, maintenant jusqu’à I arrivée de M. Armand Lerch qui se trouvait à proximité, poids de l’animal abattu est de 82 kilos
Sources : L’Express de Mulhouse du 18 janvier 1923
Immatriculation de commerces.
11 janvier 1933 Immatriculation au registre de commerce .Dangel-Theiller, épicerie et mercerie à Montreux-Vieux, 73, rue Principale, propriétaire: Wilhelmina Dangel née Theiller
Sources L’Express de Mulhouse 11 janvier 1933
Fermeture de commerces.
11 janvier 1997, Fermeture de la boulangerie Specht, puis Sutter
Madame Monique Kieffer née Piot décédée le 10 janvier 2019
Madame Marie-Jeanne Mieschberger née Fournier décédée le 10 janvier 2021
Madame Richert Gabrielle, décédée le 10 janvier 2022
Madame Demange née Schultz Andrée, décédée le 10 janvier 2025.
Manoeuvre du Régiment de dragons badois n°22.
10 janvier 1906: Le régiment de dragons badois no 22, en garnison à Mulhouse, manœuvrait hier dans la région frontière comprise entre Altkirch et Montreux-Vieux. Un détachement de ce régiment a poussé jusqu’à la limité extrême.. Sources: Le Temps 11 janvier 1906
ESSERT Accident mortel. Sa journée terminée. M. Joseph Ramseyer. 48 ans. ajusteur à la Compagnie des chemins de fer de l’Est a Belfort, demeurant a Essert, regagnait à bicyclette son domicile, en suivant la droite du faubourg Paris. Le brouillard, très dense, empêchait de voir ,à vingt mètres devant soi.
Soudain, une camionnette automobile, qui devait sans doute tenir le milieu de la chaussée par suite de la neige gelée amassée de chaque côté de la route, arriva en sens inverse et heurta le cycliste qui atteint a la tête eut la boite crânienne ouverte. La mort fut instantanée.
Le conducteur du véhicule, M. Catte. chauffeur d’auto, à Montreux-Vieux (Haut-Rhin). qui revenait d’effectuer une livraison à Chalonvillars et regagnait Belfort, ayant ressenti un choc, arrêta son véhicule peu après, revint en arrière et trouva la victime gisant sur la route. Le Dr Lefcvre. de passage, appelé à donner ses soins à M. Ramseyer. ne put que constater le décès.
Le déplorable accident s’est produit au centre du village d’Essert. à hauteur du n“ 84. et à un endroit où la route a six mètres de largeur.
Entendu par les gendarmes de Valdoie chargés de l’enquête, l’automobiliste a déclaré que le brouillard l avait empêché de voir le cycliste, il affirme avoir bien tenu sa droite.
Sources : Le Républicain de Belfort, 10 janv. 1934, p. 3/4
Montreux Vieux. — Un nous écrit le 10 : A l’encontre de la fréquence des voyageurs sur la ligne de chemin de Paris Mulhouse, le trafic des marchandises y est actuellement des plus considérables. On organise tous les jours des trains spéciaux pour écouler les wagons qui arrivent en masse et qui sont chargés surtout de coton, à destination de la Russie, et de bétail, qui reste dans le pays. Express, 11 janv. 1894, p. 2/4
Madame Dangel Wilhelmine décédée le 09 janvier 2010. Elle avait 101 ans.
Une personne retrouvée morte.
09 janvier 1892 Montreux-Vieux, 8 janv. — On a trouvé ce matin, mort dans son lit, frappé sans doute d’apoplexie, un vieillard de 70 ans, nommé Joseph Heidel. Le pauvre homme quoique marié vivait seul d’une pension de 80 pf. par jour que lui faisait sa femme qui habile la France .Sources : Express 9 janvier 1892
Dans l’Est Républicain du 09 janvier 1919.
09 janvier 1919 : L’Est Républicain annonce que le corps de Pégoud va être ramené en avion de Montreux-Vieux à Paris, pour y être définitivement inhumé. C’est au lieutenant Finck que reviendra l’honneur de ramener la glorieuse: dépouille du célèbre aviateur. Sources: Le Radical 9 janvier 1919
Adolphe Célestin Pégoud est né dans une famille de paysans en Isère. Pour en sortir, il s’engage dans l’armée à 18 ans. Il passe par l’Afrique du Nord, Toulon et la Haute-Saône. Il effectue son baptême de l’air en 1911 au camp de Satory près de Versailles. Très doué pour les activités aériennes, il est nommé aide-mécanicien en 1912. Il passe son brevet de pilote en 1913, année au cours de laquelle, il est engagé par Louis Blériot comme pilote d’essai pour tester toutes les nouvelles améliorations techniques. Adolphe Pégoud est ainsi le premier à tester le saut en parachute depuis un avion. Il ouvre ainsi la voie pour sauver les pilotes en perdition. Il réalise ensuite le premier vol sur le dos sur 500 mètres et le premier looping, c’est-à-dire une boucle complète en l’air.
A la veille de la première guerre mondiale, Adolphe Pégoud est donc une star de la voltige. Il se produit devant des dizaines de milliers de personnes dans tous les meetings aériens d’Europe. Il est d’ailleurs sur le point de partir aux Etats-Unis lorsqu’il reçoit son ordre de mobilisation en août 1914. Le voltigeur entre au deuxième groupe d’aviation de Reims. Il passe rapidement Sergent. Il effectue de nombreux transports d’agents français en territoire ennemi, chasse les avions ennemis et réalise des photographies aériennes. Il reçoit la médaille militaire le 17 février 1915, est cité plusieurs fois à l’ordre de l’armée, et passe sous-lieutenant. Adolphe Pégoud, est officiellement le premier as de l’aviation française, le premier victorieux de cinq combats aériens. Il prend alors les commandes d’un avion plus performant, le Nieuport XI, à moteur rotatif, équipé d’une mitrailleuse Hotchkiss.
Il est nommé chevalier de la légion d’honneur. La nomination précise « le 28 août, au cours d’un duel aérien, Adolphe Pégoud a eu son avion criblé de balles. Obligé d’atterrir, il a pris aussitôt toutes les dispositions pour sauver son appareil malgré un feu intense de batteries allemandes. » Mais Adolphe Pégoud n’apprendra jamais cette nomination. Le 31 août, il s’engage dans un combat singulier (au dessus de Montreux) avec un biplace allemand venu en repérage photographique sur les forts de la place de Belfort. L’avion allemand est touché mais donne une dernière salve en direction de Pégoud avant de partir. Ses balles sont fatales à Pégoud touché au cœur. Il s’écrase sur Petit-Croix. Ses funérailles dignes d’un héros national ont lieu devant 6 000 personnes au cimetière de Brasse à Belfort (photo cortège), puis au cimetière Montparnasse en 1920. Le 6 septembre, le pilote allemand vainqueur de Pégoud lâche une couronne à l’aplomb de Chavannes-les-Grands portant l’inscription dans sa langue « A l’aviateur Pégoud tombé en combattant pour sa patrie. Hommage de son adversaire. »
« A l’aviateur Pégoud tombé en combattant pour sa patrie. Hommage de son adversaire. »
Dans les villages, les voisins se rassemblaient chez ceux qui avaient les moyens d’entretenir un bon feu de cheminée. C’était le temps des histoires racontées aux enfants, le temps des souvenirs personnels ou relatifs à la vie du village, des histoires « des paysans qui avaient ruiné leurs familles par leurs dettes », bref les fameuses Dorfgeschichte (racontars). Les grands-mères racontaient volontiers des histoires de sorcières, de revenants qui hantaient les alentours du village et qui sortaient le soir. Ces histoires avaient une finalité éducative puisque ces êtres fantomatiques, incarnation de l’antique terreur nocturne, étaient censés s’en prendre aux enfants désobéissants. Les grands-mères aimaient aussi évoquer les dangers de la forêt et de ses loups qui mangeaient les enfants. Dans les familles pratiquantes, on racontait également des histoires pieuses ayant trait à la vie des saints ou à la Bible. Nicole Munch
Monsieur Schacherer René décédé le 08 janvier 1999
Une pensée pour Monsieur Lucien Richard, décédé le 08 janvier 2018
Naissance du douanier Lange.
8 janvier 1846 : Naissance du douanier Lange
Naissance le 8 janvier 1846 a Montreux-Vieux d’une personne nommée LANGE. Il devient douanier. Alsacien-Lorrains, il est recherché par le Préfet Baudard en vue de connaître son domicile.
Remplacement du commissaire.
8 janvier 1893
Commissariat de police. — M. de Munster, commissaire surnuméraire à Amanviller, est nommé à l’essai, aux fonctions de commissaire de police à Mulhouse, en remplacement de M. Schilling, chargé du commissariat de frontière à Montreux-Vieux.
Sources : Express 8 janvier 1893
Une Alsacienne, dans son costume traditionnel, apparaît aux automobilistes militaires qui ont conduit à Montreux-Vieux le ministre de la Guerre et le gouverneur de Belfort.
Dans le Bulletin quotidien illustré du Vendredi 8 janvier 1915 N° 111 .
Travaux de réfection de diverses rues locales.
08 01 1922 Travaux de réfection de diverses rues locales. — Adj.: M. Schlachter Louis, à Altkirch, au prix de 38.406 fr.
L’accordéon club de Montreux-Vieux
L’accordéon club de Montreux-Vieux.
Le 8 janvier 1944 : on pouvait lire que les accordéonistes de l’accordéon club de Muensterol (Montreux-Vieux) ont eu un énorme succès lors de la belle fête de samedi soir. Tout le monde était content. Il y eu une pièce de théâtre « les derniers 20 marks » Lors de l’entre acte le président Monsieur Paul Braunstedter reçu les félicitations du public.
Le 7 janvier 1855: Le sieur Comtesse et Dame Barey “faux couple” demande le droit d’affouage. Le Conseil Municipal est d’accord mais il doit fournir comme les autres habitants un sceau à incendie ce qui est d’usage dans la commune. La Dame Barey refuse le sceau, sa demande est rejetée.
Des informations circulent.
07 janvier 1915: Ce jour là, le ciel était tout embrasé de lueurs d’incendie ; il paraitrait Steinbach, Eglingen et d’autres villages sont en feu.
Des bombes sur le village.
07 janvier 1917: Le soir deux bombes sont tombées sur le village l’une est tombée sur la maison Emile Cuenin (l’électricien aujourd’hui Mougin) et l’autre près de l’épicerie Eichinger (Dangel). Elles ont fait de sérieux dégâts.
Madame Bihr née Keiflin Georgette décédée le 06 janvier 2003
Monsieur Peru Pierre décédé le 06 janvier 2011
Tradition du Sundgau: l’Epiphanie.
Les trois Rois Mages étaient très populaires et longtemps on croyait que c’était leurs initiales « C + M + B » (Caspar, Melchior, Balthazar) qui figuraient, peintes ou gravées, au linteau des portes ou des fenêtres, ou encore à l’entrée des granges, pour protéger la maison, ses habitants et le bétail. Ces 3 lettres gravées sont pourtant l’abréviation de la phrase latine « Christus mansionem benedicat », Que le Christ bénisse cette habitation ! Texte: Nicole Munsch
Chauffage dans les trains.
6 janvier 1905. Montreux-Vieux, 6 janvier. — On a décidé de remplacer, enfin, dans les trains circulant entre Mulhouse et Belfort et vice versa, les archaïques bouillottes par le chauffage plus moderne à la vapeur. Sources : L’Express 7 janvier 1905
Daniel Lougnot (Facebook 06 janvier 2021) Difficile d’imaginer que les trains étaient chauffés par des bouillottes ! Et pourtant .Pendant les mois d’hiver, les compartiments de 1ère et 2ème classe de tous les trains de la Compagnie de l’Est étaient équipés de bouillottes remplies d’eau très chaude placées sous les banquettes. Comme celles-ci se refroidissaient très vite, elles étaient remplacées de loin en loin dans les gares importantes le long du parcours. Ainsi, il existait à la gare de Petit-Croix, une « bouillotterie » où plusieurs cheminots se relayaient pour maintenir à 90° un stock de bouillottes permettant de remplacer rapidement celles d’un train à l’arrêt pour les formalités de douane. Le « Père bouillotte » longeait le train avec son chariot portant le précieux stock ; il ouvrait une à une les portes des compartiments en criant « Bouillottes, bouillottes ! S’il vous plaît m’ssieurs-dames, levez les jambes » et il sortait les deux longues boites de cuivre étamé froides pour les remplacer par des chaudes. Ce n’est qu’à la fin du 19ème siècle que la vapeur produite par la locomotive fut utilisée pour chauffer les trains grâce à l’invention de conduites souples et suffisamment résistantes à la pression
Nouvelle distribution d’étrennes.
06 janvier 1915: Nouvelle distribution d’étrennes, plus importante que la première envoyées par Mme Poincaré, la Ville de Paris et les grands journaux parisiens.
Accident de travail.
6 janvier 1923 L’autre jour, le fils de l’entrepreneur G., actuellement sous les drapeaux, en travaillant à la scie circulaire dans l’atelier de son père, s’est grièvement blessé à la main gauche. Il a eu 3 doigts coupés nets. On le transporta de suite à l’hôpital. Sources : L’Express 6 janvier 1923
Une pensée pour M. Pierre Péru Missionnaire du Devoir de Mémoire. décédé le 06 janvier 2011.
Une pensée pour M. Pierre Péru Missionnaire du Devoir de Mémoire. décédé le 06 janvier 2011.
Président du GERAL-PRAF du Haut-Rhin Vice-président de l’AMAM Missionnaire du Devoir de Mémoire.
Né à Versailles en 1932, installé avec ses parents à Mulhouse en 1934, Pierre Péru n’a pas encore dix ans quand sa famille est expulsée d’Alsace, car considérée comme « ennemi du Reich ». Il part avec 25 kg de bagages avec un groupe d’autres expulsés. On les appelle aujourd’hui les PRAF, les Patriotes Résistants à l’Annexion de Fait. Il g arder a l’image de cet te fuite, la famille abandonnant tous ses biens aux vainqueurs, l’entassement à cinquante par wagon de marchandises ou à bestiaux, sous les injures des SS accompagnés de leurs bergers allemands. La famille s’installe en Charente, d’abord à Saint-Claud-sur-le-Son, puis à Roussines. Le jeune Pierre assiste impuissant à la terreur imposée par les SS, la Gestapo et surtout les miliciens, ces français volontaires pour servir l’idéologie nazie. Il raconte qu’un jour, il a vu un g arçon marchant sur un chemin. Un SS le croisa alors que le jeune homme souriait revivant c e r t a i n e m e n t u n b o n moment avec sa copine. Le SS croyant qu’il se moquait de lui, l’abat tit à bout portant. Bien que n’étant qu’un gamin, Pierre commence alors à rendre des services à la résistance. Sa mission r é g u l i è r e c o n s i s t a i t à chercher des messages codés que recevait le curé Bayssat dans son presbytère et de les acheminer au poste du maquis. Un jour, il est surpris par une patrouille allemande ; bien que grièvement blessé, il réussit à s’échapper, mais restera invalide pour le restant de sa vie. Par la suite, il assista à quelques parachutages de résistants. Il fut témoin des atrocités de la division « Das Reich ». Son village fut mitraillé, l’église pillée, le moulin occupé…et quelques jours plus tard, Pierre vit au loin le ciel se couvrir d’une chape de plomb rougeâtre : c’était Oradour-sur-Glane qui brûlait… P r o f o n d é m e n t stigmatisé par ces évènements de son adolescence, Pierre P é r u e s t d e v e n u un missionnaire de la Mémoire. Il n e cesse de témoigner et de militer pour la sauvegarde des valeurs républicaines. On le trouve dans les associations et les manifestations, dans les écoles et les lycées, en Alsace (il s’est installé à Montreux-Vieux) et en Charente, à Paris et à Oradour… Devenu vice-président de l’AMAM en juin dernier, il se dépense, sans compter ni son temps, ni ses efforts pour faire connaître en France et ailleurs le sort de l’Alsace annexée de fait et abandonnée par la mère-patrie. Nommé chevalier de l’Ordre National du Mérite par décret du 15 mai 2009, il a été décoré par Jean-Marie Bockel, le 13 Juillet 2009. Source : http://www.memorial-alsace-moselle.com/wp-content/uploads/2017/09/BULLETIN_AMAM
05 Janvier 1894. Fribourg Joseph, Agé de 38 ans, se disant né à Montreux-Vieux (Alsace-Lorraine), journalier, sans domicile fixe, déclaré coupable de vagabondage et de vol de lard au préjudice du sieur Vennesson Emile, de Magnant, a été condamné à 13 mois d’emprisonnement. Sources : Le Petit Courrier de Bar sur Seine 5 janvier 1894
Fête scolaire du 5 janvier 1915 avec distribution de jouets.
Le 05 janvier 1915 Nouvelle distribution d’étrennes, plus importante que la première envoyées par Mme Poincaré, la Ville de Paris et les grands journaux parisiens
Extrait de la délibération du conseil municipal du 13 janvier 1915
Les membres du Conseil Municipal de la commune de Montreux-Vieux (Alsace), réunis en séance extraordinaire, sous la présidence de leur adjoint, adressent leurs remerciements à leurs collègues du conseil municipal de Paris, en particulier à M. Mithouard, pour les beaux jouets distribués aux enfants des écoles françaises de Montreux-Vieux, au cours de la fête scolaire du 5 janvier 1915 Signé : l’adjoint Gautherat
Traditions du Sundgau: Conjurer le mauvais sort.
Conjurer le mauvais sort
(Certaines sont encore actuelles !) – La protection des enfants est très importante : le sel qu’on lui donne au baptême le protège contre les sorcières, comme le fait de retourner les balais et d’y poser trois grains de sel qui symbolisent la Trinité. – Accrochée à la taie d’oreiller du nourrisson (dans le berceau et dans le landau), une médaille bénite d’un saint protègera le bébé. – Une paire de ciseaux ouverts, disposé sous le matelas protège le nourrisson (!!) – A l’angélus, il faut rentrer les layettes qui sèchent à l’extérieur, pour éviter que les sorcières ne puissent s’en servir pour ensorceler l’enfant. Texte Nicole Munsch
Fête de l’arbre de Noël en 1929.
5 janvier 1929
Fête de L’Arbre de Noël. — Le jour de Noël la jeunesse de Montreux-Vieux était en fête. A la salle Heinis bien chaude et mise gracieusement à disposition pour la circonstance, les enfants des écoles se pressaient avec une foule nombreuse de parents et d’amis venus se réjouir à cette fête de famille. Chaque classe de nos écoles fournit une partie du programme et des plus grands aux plus petits chacun sût remplir son rôle avec cœur.
La ronde des enfants, d’apparition de la fée, les chants, les saynètes réunirent les plus chaleureux applaudissements de l’assistance.
l.e moment le plus beau fut sans doute, pour les enfants, celui où M. Catté, maire de Montreux-Vieux, aidé de l’instituteur et des institutrices, distribua des jouets et des friandises à chacun des enfants de la commune.
M. le Maire, le personnel enseignant de nos écoles et tous ceux qui ont contribué à l’organisation et réussite de cette fête, qui fit la joie des enfants et le bonheur des parents, méritent nos plus sincères félicitations.
Sources : Le Républicain de Belfort 5 janvier 1929
Monsieur Poinsatte Gérard décédé le 04 janvier 2001
Règlement du 04 janvier 1875 sur l’heure locale.
04 janvier 1875 : A Montreux-Vieux durant la période de 1871 à 1914 l’heure locale allemande est en avance de 26 minutes sur l’heure française. L’heure allemande calculée sur le méridien de Berlin est en avance de 40 minutes sur l’heure française. Elle a été rétablie le 12 août 1914.
Les heures locales des diverses métropoles (Berlin, Dresde, Cologne, etc.) servaient d’heures régulatrices pour les diverses lignes de chemins de fer. On unifia les choses pour toute l’Allemagne du Nord et l’Elsass-Lothringen (l’Alsace- Lorraine); Le règlement du 4 janvier 1875 exigeait que chaque station ait une horloge réglée sur l’heure locale et que les guides horaires destinés au public donnent l’heure locale de chacune des localités desservies ; à en croire les horaires annoncés, il fallait près d’une heure de plus pour aller de Cologne à Berlin que de Berlin à Cologne : les longitudes en étaient la cause. Les conducteurs de trains n’avaient pas à connaître le temps local, ils se guidaient d’après leurs propres chronomètres, en se conformant aux horaires de service établis pour eux, différents des horaires destinés au public.
Incendie dans l’atelier de menuiserie Catté à Montreux-Vieux.
Un incendie a causé des dommages importants aux installations de chauffage du vaste atelier de menuiserie et de charpenterie Catté à Altmünsterol. Heureusement, le responsable B* de l’entreprise a remarqué les épais nuages de fumée et a rapidement prévenu les pompiers. L’incendie a été éteint après 1 heure de travail .
Sources : Le Républicain du Haut-Rhin, 4 janv. 1949, p. 4/6
Madame Morisot épouse Guidet Edwige décédée le 03 janvier 2019
Monsieur Jean Paul Allemang, décédé le 03 janvier 2024
Remboursement d’un prêt à la Caisse d’Epargne.
3 janvier 1864. On pouvait lire ce jour là au journal officiel qu’un prêt de 17 fr 30 a été remboursé à la Caisse d’Epargne de Belfort par Madame Prevôt (Félicité), ouvrière, 37 ans de Montreux-Vieux.
Monument commémoratif au village de Roussines commune de Chard. Maitron des fusillés
Naissance à Montreux-Vieux de Christen Lucien
03 janvier 1919: Naissance à Montreux-Vieux de Christen Lucien le 3 janvier 1919 – Mort pour la France – Capturé et fusillé par les Allemands sur le chemin de la foret la Goursole à Roussines commune de Chard (Creuse). – Figure sur le monument commémoratif du village de Roussines
Lucien Christen né le 3 janvier 1919 à Montreux-Vieux (Haut-Rhin), était le fils d’Eugène Christen et d’Hélène Kempf originaires de Balschwiller. Célibataire, il appartenait au printemps 1944 au GMR (Groupe Mobile de réserve) « Berry », basé à Argenton sur Creuse qui comprenait environ 200 policiers en uniforme bleu marine. Le 6 juin 1944 le GMR Berry se trouvait en cantonnement au camp de La Courtine (Creuse) lorsque le débarquement en Normandie se produisit. Il reçut le 7 juin l’ordre de rejoindre Limoges. Travaillé depuis quelque temps par la Résistance, le GMR Berry choisit alors sous l’autorité de son chef, le capitaine Dubois de passer à la Résistance et à la clandestinité. Il vint renforcer les maquis de l’est de la Creuse sous l’autorité dans ce secteur, du commandant Jack. Le bataillon Jack gagna alors les gorges du Chavanon pour se mettre à la disposition du chef de l’AS (Armée secrète) de Corrèze, Lemoigne. Le commandant Jack revint ensuite en Creuse avec une partie de ses effectifs dont les GMR et s’installa dans le secteur de Chard.
A la mi-juillet 1944, des éléments de la brigade Jesser, une formation militaire allemande, composée d’éléments disparates de la Wehrmacht, des SS et de divers services de police, entrèrent en Creuse en provenance des départements voisins du sud et de l’est pour organiser la répression contre les forces de la Résistance. L’action des services de renseignements allemands aidés de reconnaissances aériennes permit à l’État-major allemand de localiser précisément les maquis et de préparer une opération d’encerclement qui se produisit le 27 juillet 1944. L’attaque de la colonne Jesser contraignit les groupes de maquisards à tenter d’échapper à l’encerclement. La fuite précipitée du commandant Jack entraîna un sauve qui peut général. Malgré tout, plusieurs maquisards dont Lucien Christen, sergent-chef FFI, tentèrent en combattant, de protéger le repli. Dans le combat, il fut blessé aux jambes près du village des Monts, à la lisière de la forêt de La Goursolle. Fait prisonnier il fut exécuté sommairement, après avoir été torturé et mutilé.
Il obtint la mention mort pour la France et fut homologué FFI. Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Balschwiller (Haut-Rhin) ainsi que sur le monument commémoratif de Chard et sur le mémorial de la Résistance creusoise à Guéret.
SOURCES Marc Parrotin : Le temps du Maquis, Histoire de la Résistance en Creuse (1984) et Mémorial de la Résistance creusoise (2000) — Bernard Chevalier : La Tragédie de Roussines (1999)
Un industriel montreusien ordonné prêtre, père de 11 enfants.
03 janvier 1938: Dans la Gazette de Bayonne, de Biarritz et du Pays basque: Un industriel montreusien ordonné prêtre, père de 11 enfants Originaire de Louperhouse (Moselle), M. Ortallo vient d’être, à 65 ans, ordonné prêtre par Mgr Ruch, évêque de Strasbourg le 3 janvier 1938. Après avoir travaillé comme comptable à Mulhouse et à Colmar, il avait fondé un établissement industriel à Montreux-Vieux et, de son mariage, il a eu onze enfants, dont neuf sont encore en vie. Sur ses neuf enfants, six sont entrés dans les ordres et trois filles exercent la profession de gardes-malades. C’est, il y a cinq ans que, devenu veuf, M. Ortallo résolut de faire ses études ecclésiastiques et de consacrer le reste de sa vie au sacerdoce. Son épouse Antoinette Schmieder 1879 / 1933, médaille de la famille française en Or, repose au cimetière de Montreux-Vieux.