Election d’un député pour représenter l’Alsace à Paris
07 novembre 1918 Le commandant Poulet réunit les maires de l’Alsace occupée, à l’effet d’élire un député, qui devra représenter l’Alsace auprès de J.Cambon, chargé des affaires d’Alsace-Lorraine, à Paris. Monsieur Poulet propose Monsieur Scheurer de Bitschwiller mais le choix des maires se porta sur sur M. Joubetzer directeur la manufacture de laine de Malmerspach. Celui-ci ayant décliné le mandat qu’on voulait lui confier, on lui substitue M.Helmer, notaire à Saint Amarin.
6 mois de prison pour la voleuse du garde champêtre
7 novembre 1925 Perey Marie, femme Sfey, 24 ans, ménagère Montreux-Vieux, a soustrait une somme de 500 frs au préjudice du sieur Besançon Edmond, garde-champêtre au dit lieu. Au moment de son arrestation, la dame Sfey était encore en possession de 480 frs qui s ont été remis au plaignant: elle a eu 6 mois de prison avec sursis.
Sources : L’Express de Mulhouse 7 novembre 1925
Mariage de Joseph Schlicklin
7 novembre 1931 mariage de Joseph Schlicklin. Le 17 décembre prochain il y aura 66 ans que Montreux-Vieux perdait le capitaine Joseph Schlicklin assassiné en 1954 dans la région de Saigon. Il avait 47 ans, il était l’époux de Marie Louise Valentin. Ils se sont t mariés à Nancy le 7 novembre 1931. http://montreux-vieux.net/?page_id=6299
6 novembre 1906 MONTREUX-VIEUX, 6 nov. – Plusieurs bouchers des environs se fournissent en France de quartiers de viande ou d’animaux vivants qui sont amenés sur territoire allemand après avoir été soumis à la frontière à inspection du vétérinaire. Récemment, un boucher d’une petite ville achetait dans une localité voisine, en France, une vache dont on voyait les os émerger sous la peau et qu’il avait payée 150 fr. Mais le vétérinaire, à la douane, déclara malsaine la viande de l’animal qui fut enfouie. Le boucher, ayant refusé de payer le prix convenu pour la vache, fut actionné en justice par son vendeur. L’Amtsgericht débouta ce dernier, qui interjeta appel. Le tribunal civil de Mulhouse cassa le premier jugement et condamna le boucher à payer, parce que le marché avait été conclu ferme et sans conditions. Avec les frais, le boucher a déboursé 400 M. pour la vache maigre, qu’il avait achetée si bon marché
Sources : Express 8 novembre 1906
Inscription au registre de commerce
06 novembre 1923 Inscription au registre de commerce du 6 novembre 1923. D Vol. V, N > 933, la firme .Mme Marie Barbier Cuenin à Montreux- Vieux. Propriétaire : Mme Ernest Barbier Marie, née Cuenin , négociante a Montreux-Vieux.
Sources : Express de Mulhouse 24 décembre 1923
Le saviez-vous ? La Bibliothèque centrale de prêt du Haut-Rhin déposait à partir de 1951 des livres dans les mairies à disposition des lecteurs. Voici une annonce du Républicain du Haut-Rhin, 6 nov. 1951, p. 4/8 qui annonçait la tournée.
Mercredi, 7 novembre, la Bibliothèque Centrale de Prêt du Haut-Rhin déposera des livres dans les communes suivantes: Issenheim. Lutran-Valdieu, Chavannes, Montreux-Vieux, Montreux-Jeune, Magny Romagny, Manspach Altenach, St-Ulrich, Mertzen, Fulleren, Strueth. Hindlingen.
Accident mortel au travail.
Montreux-Vieux. 6 novembre. Accident mortel au travail. Un grave accident industriel s’est produit dans la gare de marchandises de Montreux-Vieux. À la suite d’un faux pas, Louis Settel, un employé des chemins de fer de 59 ans, est tombé entre un wagon et un talus. Le chariot lui a complètement écrasé l’abdomen. Le malheureux. qui était marié et père d’un enfant, est décédé peu de temps après. Sources : Der Republikaner, 7 nov. 1938, p. 8/10
Deux ans après son ouverture dans l’ancienne gare SNCF, l’unique commerce alimentaire de Montreux-Vieux baisse le rideau, emporté par le reconfinement. Un crève-cœur sans nom pour la patronne, Nadia Tschirret, qui se dit victime des effets collatéraux de la crise sanitaire.
« J’avais tous les anciens du village qui venaient ici… J’ai l’impression de les abandonner. » Alors que le pays se remettait sous cloche, c’est le cœur gros que Nadia Tschirret avait verrouillé pour la dernière fois la porte vitrée de son café-brasserie, ce samedi 31 octobre, avant d’y accoler la mention « Fermeture définitive ». Une mauvaise nouvelle partagée avec « beaucoup de tristesse » sur les réseaux sociaux , la patronne évoquant sans détour les « trop lourdes conséquences » du reconfinement pour son petit commerce de proximité. Sale coup pour le village en cet automne déjà trop grisâtre. Et la fin amère d’une histoire qui avait commencé en 2016 à Montreux-Vieux avec une simple caravane aménagée en épicerie ambulante.
Pour combler le vide laissé à l’époque avec la fermeture de la supérette du village, reconvertie depuis en maison de santé , Nadia et Christophe Tschirret avaient lancé leur affaire, Crousti’Tschirret, et s’installaient sur le parking de la pharmacie Bitsch pour proposer pains, viennoiseries, petite épicerie, fruits et légumes, etc. Deux ans plus tard, le couple avait remis la caravane au garage pour s’installer dans l’ancien bâtiment voyageur de la gare SNCF, spécialement rénové par la commune en 2015. L’ex-restaurant du buffet de la gare était devenu « Chez Nadia », entre café-brasserie (l’établissement est doté d’une licence IV), restauration rapide, dépôt de pain, petite épicerie, etc.
Plus qu’un commerce de proximité, un comptoir social très apprécié des habitants ainsi que des dizaines de voyageurs qui fréquentent quotidiennement la gare TER de Montreux.
Des loyers offerts par la mairie
« Le premier confinement nous a mis une claque », reconnaît Nadia. Avec un coup d’arrêt brutal à l’activité restauration. Et la fin des fameuses soirées à thème, « qui marchaient très, très bien ». La mairie, à qui appartiennent les locaux, n’avait pas hésité à renoncer au versement de plusieurs mois de loyers pour aider son unique commerce alimentaire. Le déconfinement et l’été étaient ensuite venus, avec les tables en terrasse et habitués au rendez-vous. Mais une trésorerie convalescente et un chiffre d’affaires en berne.
« Ce deuxième confinement m’a tuée », lâche Nadia. Jusqu’au bout, la patronne de 42 ans aura cru pouvoir « survivre ». Mais les annonces gouvernementales concernant les bars et restaurants auront eu raison de son optimisme. « Ce n’est pas juste en vendant du pain que je pourrais payer le loyer », juge l’auto-entrepreneuse. Dans l’impossibilité de payer les charges fixes et les fournisseurs, elle a donc préféré baisser le rideau. « C’est vraiment à contrecœur que j’arrête », dit-elle, les yeux rougis. « Il n’y aura plus rien dans le village, c’est vrai. » Frigos, vitrines réfrigérées, mobilier, etc., l’ensemble du matériel sera mis en vente. La mairie aura ensuite la lourde tâche de trouver un repreneur pour son commerce de proximité. « Ça va être compliqué, avoue le maire, Jean-Claude Ringwald. Ce Covid ne nous fait pas du bien. »
Photos et texte L’Alsace 3 novembre 2020 Vivian MILLET – 12:00 h
Transports pommes, choux et d’argent vers la Suisse
3 novembre 1895 Montreux-Vieux. — On nous écrit : Il se fait actuellement un grand échange denrées entre l’Allemagne et la France. Cette dernière nous envoie des wagons complets de pommes qu’on lui retourne chargés de choux destinés à la manufacture de choucroute de Belfort. Il a passé aussi, ces jours-ci, plusieurs wagons complets d’argent monnayé venant de Paris à destination de la Suisse.
Sources :L’Express 3 novembre 1895
La monture du Capitaine Courodin accidentée
THANN. Nous avions annoncé, il y a 8 jours, la présente de troupes et d’officiers, supérieurs à Thann. Signalons que parmi les officiers généraux se trouva M. le général Nudant. un de nos grands chefs pondant la guerre. En 1917 commandant du secteur de Montreux-Vieux, le général Nudant a été chargé de la pénible tâche de surveiller en Allemagne l’exécution des clauses de l’armistice. — Un fâcheux accident est arrivé pendant le séjour de nos, braves < bleu-orizon :> à Thann les ordonnances des officiers promenaient leurs chevaux sur la, route de Thann à Cernay, quand un camion-automobile survint qui tua le pauvre « Ram-d’Or », monture du capitaine Courodin du 12e R.I La pauvre bête renversée sous les roues du camion, eut le canon de l’antérieur gauche cassé de sorte quelle a dû être abattue bientôt après le fâcheux accident. Une enquête de la gendarmerie cherche à établir les responsabilités.
Sources : L’Express de Mulhouse 3 novembre 1921
Condamnation du boucher
03 novembre 1927 Par jugement en date du 3 novembre 1927. M. le juge du Tribunal de maillage. siégeant comme président du Tribunal de simple police, a condamné à trois francs d’amende et un franc de dommages et intérêts (somme réclamée par la partie civile). M. Munch Paul, boucher à Montreux-Vieux pour injures et diffamation par paroles publiques à l’égard du maire de la localité. Sources Républicain de Belfort 26 novembre 1927
3 Novembre 1988, Constituée le 3 Novembre 1988, la nouvelle Chorale Ste Cécile est Présidée par Monsieur. Sinniger Gérard http://montreux-vieux.net/?page_id=4614
Personne n’en parle jamais, mais il y avait au village, dans les années 1970, un club de judo qui évoluait à la salle des fêtes ou il avait installé, tapis et autres.
De nombreuses personnes suivaient les entraînements qui avaient lieu chaque semaine, en soirée.
En octobre 1977, le conseil municipal avait décidé, compte tenu du déficit de la salle, que le club pourra l’utiliser pour ses séances mais avec une participation aux frais. L’assemblée municipale avait également décidée lors de cette séance, que le apis devra être enlevé après chaque séance afin que la municipalité puisse en disposer à tout moment.
Le 1er novembre 1840 le Conseil Municipal accorde au Curé la jouissance d’un pré lieu-dit “Betay” estimé à un revenu de 40F
Cérémonie à l’église pour les soldats tombés au champ d’honneur
01 novembre 1914 Un office solennel a été célébré à l’église pour les soldats tombés au champ d’honneur. Au cimetière le colonel a prononcé une allocution émouvante.
Proclamation du général Dubail, commandant la 1ère armée le 1er novembre 1914
01 novembre 1914 Proclamation du général Dubail, commandant la 1ère armée le 1er novembre 1914 :
L’Armée Française est entrée en Alsace, après avoir partout repoussé victorieusement les Allemands.
Les officiers et les soldats adressent aux Alsaciens un fraternel salut.
Tous les Alsaciens ont accueillis l’Armée Française avec enthousiasme ; mais parmi eux se sont glissés des traitres qu’il faut mettre dans l’impossibilité de nuire.
Le Général commandant la 1ère armée demande donc aux Alsaciens d’observer rigoureusement les prescriptions suivantes, les mêmes qu’il a déjà imposées aux Français :
Il est interdit à tout civil de circuler en automobile ou motocyclette, à bicyclette ou à cheval, sans un laissez-passer délivré par le Général commandant de l’Armée. Toute infraction à cette interdiction sera punie par la confiscation de l’automobile, de la motocyclette, de la bicyclette ou du cheval et de l’internement du délinquant dans une forteresse.
Toute circulation en dehors des localités est interdite de 6 heures du soir à 5 heures du matin. Toutefois, en chemin de fer, la circulation est permise de jour et de nuit aux personnes munies d’un permis régulier.
La circulation en chemin de fer, à pied ou en voiture, en dehors des villes ou villages, n’est autorisée que pour les personnes munies d’un permis de circulation. Ce permis sera individuel et délivré, au plus pour 3 jours. Il devra spécifier qu’il n’est valable pour la nuit, de 6 heures du soir à 5 heures du matin, pour la circulation à pied ou en voiture.Il portera la signature de l’intéressé, son signalement, l’indication du jour pour lequel il est valable. Il indiquera l’itinéraire à suivre. Il sera signé, daté et timbré par l’autorité qui l’aura délivré.
Les permis seront délivrés : dans les localités occupées par l’Armée, par le Commandant d’armes ; dans les autres localités, par la Gendarmerie française, le Commissaire de police français ou, à défaut par le Maire désigné par l’Autorité française.
Dans une zone d’environ 8 kilomètres en arrière des avant-postes, l’autorité militaire aura seule le droit de délivrer des permis. Les permis ne pourront être délivrés que pour un rayon de 2000 mètres autour du domicile de l’intéressé ou pour une localité en arrière. (La ligne fixant les limites de cette zone en arrière des avant-postes sera fixée et notifiée, dans chaque cas particulier, par les Généraux commandant les divisions en première ligne). Aucun permis ne sera délivré pour passer de la zone de l’arrière dans la zone indiquée au présent article, sauf pour le ravitaillement de la population.
Toute personne qui circulera sans un permis régulier sera punie de l’internement dans une forteresse.
Il est défendu aux habitants du pays de prêter, d’une manière quelconque, aide et assistance à l’armée allemande[1]. Seront fusillés toutes personnes qui, sans faire partie de l’armée allemande, ni en porter l’uniforme :
Se rendront coupable d’espionnage ou fourniront à l’ennemi, de quelque manière que ce soit, des renseignements sur l’Armée Française.
Tueront, blesseront des hommes de l’Armée Française.
Endommageront des chemins de fer ou des trains, des ponts, des routes ou des canaux, des lignes télégraphiques ou téléphoniques.
Détruiront les quartiers des troupes, leurs armes, leurs munitions, leurs vivres, leur matériel ou leurs chevaux.
En un mot tous ceux qui causeront volontairement un préjudice à l’Armée Française
Les conseils de Guerre appliqueront, sans aucun recours, les peines prévues au présent arrêté.
31 octobre 1891 Dans la nuit du 12 juillet dernier, un employé de M. Laible, expéditeur à Montreux-Vieux fêtait au buffet de la gare, en compagnie de son patron et de deux de ses camarades, son prochain départ de la localité. Le buffetier, nommé Thambka, voyant que ses hôtes commençaient à s’échauffer allégua le couve-feu pour les faire évacuer le local et au moment où ceux-ci quittaient la salle, il lança quelques épithètes malsonnantes à l’adresse de Laible qui riposta. Thambka saisit alors une bouteille avec laquelle il frappa son adversaire à la tète avec une telle force que la bouteille se brisa, blessant encore les employés accourus au secours de leur patron. Les échevins de Dannemarie avaient condamné Thambka à une amende de 120 mark et à 150 mark de dommages intérêts en faveur des blessés. Thambka ayant interjeté appel de ce jugement, le tribunal lui inflige aujourd’hui six semaines de prison et le condamne en outre à payer à l’un des blessés 35 mark, à l’autre 150 m. de dommages-intérêts.
Sources : Express 31 octobre 1891
L’argent français en Suisse
31 octobre 1894 L’argent français en Suisse— On écrit de Montreux-Vieux à l’Express de Mulhouse :
De forts envois d’argent monnayé venant de Paris passent depuis quelque temps’ ici à destination de la Suisse II a passe hier, après-midi, pour un million de monnaies d’argent. »
31 octobre 1914 Il y a 3 jours, Aristide Briand, ministre de la justice s’est arrêté à Montreux-Vieux. D’après le Colonel Lecourbe, il se serait informé de la situation religieuse en Alsace occupée ; il aurait dit qu’après la guerre on laisserait à l’Alsace son statut religieux et scolaire actuel et il n’y aurait pas de Séparation.
30 octobre 1927 —MONTREUX-VIEUX. — Un cultivateur blesse grièvement son neveu. Quelques personnes étaient attablées l’autre soir dans le restaurant de la Poste. Une violente discussion éclata entre le nommé Ried âgé de 55 ans, et son neveu Feyertag. Agé de 25 ans. L’aubergiste, en fin de compte, expulsa ses clients trop bruyants. La tension continua dan la rue et, Ried, devenant de plus en plus menaçant, son neveu prit la fuite et se barricada dans la salle d’attente de la gare. Son oncle, cependant, le poursuivit et enfonça la porte. Une bagarre s’en suivit, les amis et parents des combattants s’étant mêlés à la rixe. Subitement Feyertag s’écroula un coup de couteau dans le dos. Le malheureux jeune homme a été hospitalisé dans un état très alarmant.
Ried qui fut trouvé en possession d’un couteau ensanglanté, évidemment, l’arme du crime, a été arrêté sous l’inculpation d’avoir frappé le coup fatal
Sources : L’Express de Mulhouse 30 octobre 1927
Une pensée pour :
Mme Charlotte Patron née Beck, décédée le 30 octobre 2018.
Sur proposition du comité d’histoire et de géographie de la Société Industrielle, une médaille d’argent a été décernée à M. l’abbé Behra, originaire de Montreux-Vieux, pour son ouvrage ou travail intitulé « Les trois Montreux »
Sources :L’Express de Mulhouse, daté du 30 octobre 1930 (page 2/4).