Une pensée pour :
- M. Jean Birry , ancien chef du corps des sapeurs-pompiers de Bréchaumont, à l’âge de 77 ans. le 26 mars 2020.
- Monsieur Callerant Robert, décédé le 26 mars 2020.



Lundi 25 mars 2018 à 20 h La Chorale Seloncourtoise « Voce d’Italia » sous la direction du chef Gérard Bonassi s’est produit au Temple, dans le cadre de la 14 ème semaine culturelle.
Autour du réservoir de Montreux-Vieux
Cela fait déjà 40 ans, ce mois de mars que les enfants des écoles ont confectionnés la très intéressante plaquette, après une aventure extraordinaire de deux ans autour du réservoir en observant sur place les mutations saisonnière du paysage, sa végétation sa faune, etc..

Altmünsterol, 23 mars. Le maçon A. R. a dû répondre devant le tribunal pénal de mauvais traitements. Il s’est disputé avec un certain Galaska et l’a frappé. Il a été condamné à 15 jours de prison avec sursis et 50 francs d’amende. Sources :Der Republikaner, 25 mars 1929, p. 5/8
Le dimanche avant Pâques, l’Eglise commémore l’entrée du Christ à Jérusalem, au milieu des acclamations du peuple qui agitait sur son passage des palmes et des rameaux d’olivier. En cette journée dominicale, la célébration de la Grand’messe est précédée d’une procession et débute avec la bénédiction des rameaux.
Le culte des rameaux bénis
La coutume de la bénédiction des rameaux est encore bien vivante dans quelques villages du Sundgau.
Bénis et appelés à conjurer les maladies ainsi que les esprits démoniaques, les bouquets de buis sont rapportés à la maison : on en suspend une tige au râtelier ou à la porte de l’étable, au toit de la ruche et au berceau du nouveau-né. La plus belle est placée à la tête du lit conjugal sur un bénitier ou sur un crucifix. En général, le buis est changé tous les ans.
Heureux présage s’il reste longtemps vert ! Quand l’orage menace, l’aïeul trempe un petit rameau dans l’eau bénite et en asperge les murs de la maison et pour éloigner la foudre, on en jette dans le feu …
De plus, dans le Sundgau, des rameaux de buis, de houx et de sapin, fixés à un bâton de plus d’un mètre avec rubans tricolores et portés par les enfants, sont bénis avant d’être placés dans les vergers ou les potagers où ils doivent attirer les forces de vie sur les plantations.
Aux perches de buis bénis, on ajoute à Kappelen par exemple, une croix rustique ou des œufs vides et décorés, tandis qu’à Lutter, on plante sur la perche une betterave et qu’ailleurs ce sont des pommes …
Enfin, au 19e siècle, à Kiffis, on plantait en terre une branche. Si elle prenait racine, un mauvais présage s’annonçait : cela signifiait que l’année serait mauvaise pour la famille. En revanche, si la branche dépérissait, cela annonçait un bonheur dans la maison !
Plus communément, on décore le crucifix de la « Stuwa » avec un rameau bénit.
Nicole Munch

Un couvreur en paille avec apprenti autrefois à Montreux-Vieux.
Dans les années 1850 exerçait au village un couvreur en paille le sieur Flotat François. Il avait fait une demande en décharge de la contribution des patentes pour le motif qu’en 1854 il n’aurait pas exercé cette profession et que par ailleurs il aurait toujours travaillé seul.
En date du 3 janvier 1855 le maire de Montreux-Vieux a adressé un courrier au contrôleur des Contributions directes confirmant que durant l’année 1854 il a bien exercé la profession de couvreur en paille avec apprenti. La requête de M. Flotat a de ce fait été rejetée.

21 mars 1890 : Le journal des transports: revue internationale des chemins de fer du 21 mars 1890 annonce le démarrage prochain d’une ligne directe de Strasbourg à Montreux-Vieux par Cernay ligne qui aura une grande importance stratégique et commerciale. Cette ligne n’a jamais été construite.
Mort mystérieuse près d’Altmunsterol (Montreux-Vieux).
Concernant l’accident impliquant M. Hebding, il convient d’ajouter que l’affaire ne semble pas avoir été résolue. Monsieur Hebding, qui était un excellent masseur et naturopathe, avait beaucoup de travail à faire loin de chez lui et le jour de l’accident, il a marché de Retzwiller à Valdieu pour prendre le train de là à 7 heures du matin jusqu’à Altmünsterol, où il habitait. Il s’est arrêté au café Centlivre à Valdieu et est ressorti sobre. À partir de là, on ne sait plus rien de précis. Le restaurant est situé à seulement une demi-minute de la gare de Valdieu. Hebding était très myope. On ne sait pas s’il s’agit d’un accident impliquant une voiture ou un train ou d’un crime et des enquêtes plus approfondies doivent être menées à ce sujet. Quoi qu’il en soit, Hebding aurait été retrouvé avec le crâne écrasé et le bras cassé. Tous ceux qui ont été guéris par ce « médecin miracle », comme on l’appelait souvent et non injustement, ou qui ont été soignés par lui, sont profondément émus par le sort tragique qui lui est arrivé. Il a traité et guéri d’innombrables cas. Même ceux qui avaient tout abandonné ont été guéris de maladies graves grâce à ses massages ou à des traitements naturels. Son art de guérir connut donc un succès bien au-delà des frontières de l’Alsace. Avec une certitude étonnante, il identifiait la maladie et son origine et a donné des instructions pour un traitement sûr. Comme tous les naturopathes, il a dû parfois lutter contre les attaques injustifiées de ceux qui insistaient encore sur le privilège de la seule médecine, au lieu de permettre aux deux d’être libres. Hebding ne s’est jamais préoccupé de l’accumulation de richesses et il était un ami constant et loyal, en particulier envers la classe ouvrière. Les ouvriers lui ont rendu un dernier hommage sur la tombe, à peine fermée. Sources : Der Republikaner, 21 mars 1931, p. 10/20

Montreux-Vieux, 20 mars 1904. — On se rappelle que le maire de Montreux-Vieux, et Masson, rédacteur d’Altkirch, avaient été condamnés chacun à 100 Mark d’amende pour offenses envers M. Scherrer, de Dannemarie, membre du conseil d’arrondissement d’Altkirch. Les prévenus avaient demandé la révision de ce procès. La cour d’appel de Colmar vient de confirmer le jugement prononcé en deuxième instance.
Sources : Express 22 mars 1904
Séance extraordinaire du 20 mars 1918 de la commission municipale de Montreux-Vieux
Etaient présents : MM. Pierre Violard président; Jules Saunier, Emile Cuenin, Alphonse Besançon et Pierre Prevot, membres de la Commission municipale.
Le Président de la Commission municipale de la commune de Montreux-Vieux donne lecture aux membres de la Commission de la lettre de M. le capitaine de Moüy, administrateur du cercle de Dannemarie relative au don que la Ville de Paris et le Département de la Seine viennent de faire à la commune de Montreux-Vieux d’un tableau destiné à orner la salle de la mairie et de gravures pour les écoles.
Sur la proposition du Président, la commission municipale adopte à l’unanimité la résolution suivante :
Le Président de la Commission municipale de la commune de Montreux-Vieux est chargé de vouloir bien prier M. le Préfet de la Seine de transmettre au Conseil municipal de la Ville de Paris et au Conseil général de la Seine ses remerciements les plus sincères
pour les œuvres d’art qu’ils viennent d’offrir à la commune de Montreux-Vieux.
C’est avec émotion que la Commission municipale reçoit ce tableau et ces gravures qui représentent l’une des places de la Ville de Paris et des scènes patriotiques et qui rappelleront aux enfants des écoles et à la population de Montreux-Vieux toute la sympathie et tout l’intérêt que la capitale de la France porte aux communes de l’Alsace rendue à la mère patrie..
« Ainsi délibéré les jour, mois et an que dessus, »

19 mars 1932 conseil municipal de Montreux-Château statuant sur la demande de la commune de Montreux-Vieux, qui réclame 505 francs pour prix de la participation de son corps de sapeurs-pompiers a l’extinction de l’ incendie de la maison Rossat estime que celte demande paraît exagérée et offre la somme de 100 fr.
Sources : Le Républicain de Belfort 19 mars 1932
Le saviez-vous ? Un voyageur de commerce peu
_ Le service de te sûreté a arrêté le nommé Wauukcm, âgé de 20 ans, se disant voyageur en confiserie, demeurant 36 rue des Ecoles, à Montreux-Vieux, au moment où il offrait du cuivre en vente à un brocanteur de la ville. Pour de la confiserie, ç’est de te drôle de confiserie !
Ce cuivre consistait en poignées dé portes, mains courantes, robinets à eau, becs de gaz, appareils de suspension d’éclairage.
Ces divers objets proviennent de vols dans te maison Laible, ancienne maison de transports à Montreux-Vieux, maison séquestrée.
(De noire correspondant particulier.) Mulhouse, 17 décembre. — A partir du 1″ janvier prochain, l’usage de la langue française ne sera plus toléré dans l’expédition des affaires publiques pour les communes suivantes de l’arrondissement d’Altkirch : Monireux-Vieux , Brotte , Valdieu , Montreux-Jeune Et Lucelle. Toutes les communications aux autorités devront être faites en langue allemande. Cette mesure odieuse n’empêchera pas nos compatriotes de parler le français entre eux comme précédemment. Sources : La Presse, 19 déc. 1889, p. 3/4

18 mars 1910 Chronique judiciaire COUR D’ASSISES : Audience du 18 mars Le garde forestier Jacques-Jules Resz, de Chavannes-sur-l’ Etang, est accusé d avoir le 21 octobre 1909, dans l’exercice; de ses fonctions, maltraité volontairement le sieur Charles Lucien Arnoux et d’avoir par ses faits provoqué sa mort.
Pendant une battue que M. W. Laible, expéditeur de Montreux-Vieux, avait organisée dimanche le 27 octobre dans la forêt do Willern, un des truqueurs rencontra un individu couché sur un sac rempli d herbes sèches. M. Laible averti, vint voir l individu et l’interrogea sur sa présence dans la forêt. L’ individu fit des réponses évasives. Il avait dans sa poche un livret militaire français au non de Charles-Lucien Arnoux, de Rosières (Doubs), mais M. I.aibl e avait compris qu’il se disait être Russe. Comme le tsar avait passé la veille A Montreux Vieux et que le train impérial devait revenir par la même voie le lendemain, M. W. Laible conçut des soupçons et vit dans Arnoux un anarchiste projetant un attentat contre le souverain russe. Il appela le garde forestier Resz et lui donna l’ordre de conduire l’étranger A la station de gendarmerie do Montreux». Resz accepta la mission et déclara A Arnoux en français
Qu’il l’arrêtait au nom de la loi lui: signifiant qu’il tirerait sur lui à la moindre tentative de fuite. Arnoux suivit d’abord le garde sur la route de Magny, mais bientôt fit un crochet pour s’enfoncer dans la forêt, malgré les efforts de Resz. Ce dernier prétend qu’à ce moment Arnoux l’a assailli en le frappant avec une bouteille à moitié pleine et que de cette façon le prisonnier est parvenu à fuir. Comme il ne s’était pas arrêté aux trois sommations du garde, celui-ci a tiré et la charge de plombs a atteint à la cuisse Arnoux qui a succombé deux jours plus tard A l’hôpital do Mulhouse. La blessure avait provoqué une inflammation aiguë des tissus cellulaires et une infection générale. Resz allègue que, chargé à la surveillance de la voie à l’occasion du voyage du tsar, il avait mission d’arrêter les individus suspects et de les conduire à la gendarmerie. Le jury répond affirmativement à la question de coups et blessures ayant occasionné la mort et à celle des circonstances atténuantes. Resz est condamné à 4 mois de prison.
Sources : Express 19 mars 1910
C‘est incroyable ce qu‘un bon week-end peut faire. Après deux semaines compliquées au travail, je savais que j‘avais besoin de m‘évader et d‘être dans la nature. Mon compagnon et moi avons décidé de prendre un long week-end et de séjourner dans une cabane dans les bois. Nous avons fait nos valises après le travail le vendredi et nous sommes partis en voiture dans la campagne, en passant par des champs pleins de chevaux, de vieilles fermes et des petites villes pittoresques. C‘était un trajet idyllique. Finalement, nous sommes arrivés à destination et avons vidé la voiture. Nous étions impatients de préparer un dîner simple et de nous détendre près de la cheminée.
Le samedi 18 mars 2017 à 1 5h 30, le Cercle Joseph Rossé a donné rendez vous à ses amis à Colmar au cimetière du Ladhof, mur Nord tombe 348 pour l’inauguration publique de la plaque qui a été apposée sur la pierre existante. Une réunion en salle s’en est suivie. https://montreux-vieux.net/?page_id=4730
Le 17 mars 1820 une réunion extraordinaire s’est tenue sous la présidence du Maire Patat qui donne connaissance au conseil municipal de l’horrible assassinat du Prince Auguste famille des Barbon.
Né à Versailles le 24 janvier 1778, Charles Ferdinand d’Artois, duc de Berry, est le fils puîné de Marie-Thérèse de Sardaigne, plus connue sous le nom de Marie-Thérèse de Savoie, et du comte d’Artois, frère cadet de Louis XVI et de Louis XVIII, et futur Charles X. En 1789, le duc émigre avec son père et, de 1792 à 1797, il sert dans l’armée de Condé, avant de passer en Angleterre. Il y épouse Amy Brown, fille d’un pasteur de petite noblesse, dont il a deux filles, Charlotte, née le 13 juillet 1808, et Louise, née le 19 décembre 1809. Après l’abdication de l’empereur Napoléon Ier, il rentre en France le 13 avril 1814. Pendant les Cent-Jours, il suit son oncle le roi Louis XVIII en exil à Gand. Il est de retour après Waterloo. Le 17 juin 1816, il épouse à Notre-Dame Marie-Caroline de Bourbon-Sicile (1798-1870). De vingt ans sa cadette, elle est la fille de François Ier, roi des Deux-Siciles (1777-1830) et de Marie-Clémentine d’Autriche (1777-1801), fille de l’empereur d’Autriche Léopold II et nièce de la reine Marie-Antoinette.
Le 13 février 1820, le duc de Berry est poignardé à la sortie de l’Opéra de la rue de Richelieu par un ouvrier sellier bonapartiste, Louis Pierre Louvel, qui avoua avoir eu pour but de « détruire la souche des Bourbons ». Le duc était en effet le seul homme de la famille royale susceptible d’assurer une descendance à la dynastie fondée par le roi Henri IV. Le 29 septembre 1820, la duchesse de Berry donne néanmoins le jour à un fils posthume prénommé Henri, en souvenir du premier des Bourbons, et Dieudonné. La ferveur populaire parle alors de « l’enfant du miracle », suivant l’expression d’Alphonse de Lamartine
La mort du duc de Berry fut lourde de conséquences. Il était le dernier héritier en ligne directe de la dynastie des Bourbons, et tous les espoirs de Louis XVIII et du futur Charles X reposaient sur son éventuelle descendance mâle. En perpétrant son crime, Louvel souhaitait « éteindre la race » honnie, mais son geste fatal fut inutile puisque, sept mois plus tard, la duchesse de Berry donnait naissance à Henri-Dieudonné, duc de Bordeaux et comte de Chambord. Néanmoins, les suites politiques de l’assassinat furent immédiates.
Premier ministre de Louis XVIII depuis novembre 1819, le duc Élie Decazes de Glücksberg (1780-1860) menait une politique libérale qui lui attirait les foudres des royalistes ultras. Ils le rendirent responsable du crime et le contraignirent à démissionner. « Le pied lui a glissé dans le sang », commenta Chateaubriand avec ironie. Le duc de Richelieu, son successeur, mit alors en œuvre une politique de réaction systématique : suppression des libertés individuelles et de la liberté de la presse, rétablissement de la censure et de l’autorisation préalable pour fonder un journal. La réforme électorale de 1820 brisa les espoirs des libéraux qui s’enfermèrent dans une sourde opposition clandestine. Les Trois Glorieuses et l’avènement de Louis-Philippe écartèrent définitivement les Bourbons du pouvoir.
Le petit duc de Bordeaux suivit Charles X en exil. La tentative de soulèvement, fomentée en 1832 par la duchesse de Berry pour le faire proclamer roi, sous le nom d’Henri V, fut un humiliant échec. Après la chute du second Empire en 1870, le comte de Chambord ne sut pas saisir l’occasion qui lui était offerte de restaurer la monarchie. Il mourut en exil le 24 août 1883. Sources: https://www.histoire-image.org/fr/etudes/assassinat-duc-berry-0
Monsieur Schott Roland, décédé le 17 mars 2022.
Monsieur Thiault Bernard décédé le 17 mars 2024


16 mars 1830 : Le 16 mars 1830 d’autres moyens sont proposés au Préfet pour la construction du presbytère : La vente de 40 ares de pré lieu-dit “Au Baitay” délimité de levant et midi par la rivière et plusieurs particuliers de minuit estimé à la somme de 1 200 F
La cession de 16 ares de champs lieu-dit “Les Planches du Breuleux” profond de midi par Henri Cuenin et jeune et Henri Schalie de minuit estimé à 350F
La vente d’environ 5 ares de terrain lieu-dit “Les Planches” enclavé entre le chemin communal de levant à midi André Greber et couchant Gaspard Denis Jolidon de minuit estimé à 156 F.
Le montant total s’élève à 1 706 F plus 4 221 F en caisse et lire: qui devraient suffire pour la construction d’un “médiocre” presbytère selon nos petits moyens
16 mars 1831 : Réuni en session le 16 mars 1831 le conseil municipal a fixé les tarifs pour la mise en état des chemins comme suit
Né le 16.3.1898 à Montreux-Vieux (Alsace), décédé le 26.6.1964 à Berne, Giovanoli, Fritz, conseiller d’Etat en Suissede Frasnacht (aujourd’hui. comm. Arbon). Fils d’Adolf, commerçant, et de Johanna Wassermann. https://montreux-vieux.net/?page_id=17374

Ouverture de la Boucherie Arnold. Sources Le Républicain du Haut-Rhin, 16 mars 1951, p. 8/10
