Emile Moench né à Montreux-Vieux inventeur de la levure Alsa

La levure « Alsa » un produit montreusien

 

Emile Moench né à Montreux-Vieux inventeur de la levure Alsa

Le célèbre petit sachet rose Alsa, la levure chimique « alsacienne », voit le jour en 1897 de l’imagination d’un commerçant mosellan, Emile Moench né à Montreux-Vieux le 27 décembre 1875. En souvenir de l’Alsace et de la Lorraine, provinces alors perdues par la France, il donne à son produit les emblèmes de la coiffe alsacienne et de la cigogne.

En 1918, au lendemain de la première guerre mondiale, Emile Moench construit une usine à Nancy, et s’attèle à l’élaboration de nouveaux produits. Ainsi, dès 1930, il invente les desserts à préparer en lançant les premières recettes pour entremets. Il enrichit ensuite sa gamme par de nouvelles innovations : crème anglaise, flans pâtissiers, gâteaux de semoule,… Paul Moench, fils du fondateur, reprend le flambeau en 1948 : Alsa détient alors 80% du marché de la levure.

En 1957, Alsa continue à se développer et crée les sucres vanillés, pour parfumer les desserts. La marque à l’Alsacienne se distingue par une exceptionnelle capacité d’adaptation et d’innovation. Elle rejoint le groupe Unilever en 2000.

Aujourd’hui, Alsa continue de se distinguer avec des innovations et propose une gamme complète de solutions desserts, spécialement conçue et élaborée pour les professionnels. Cette gamme offre un large choix de desserts variés et gourmands (entremets, mousses, pâtisseries, sauces desserts), très faciles et rapides à préparer. Un vrai délice !

En France, 3 sachets de levure chimique sont vendus… chaque seconde !!

Le fils Christian Moench Pilote de raid (1905 – 1938)

La période finissante de l’entre-deux guerres fut marquée par un essor sans précédent de l’activité aéronautique générale. Ce fut l’ère des défis les plus fous et des raids les plus risqués à travers le monde.

Christian Mœnch fut le héraut nancéen de cette forme d’aventure. Issu d’une famille alsacienne ayant subi l’annexion germanique de 1871, il put, sous la bannière de l’entreprise familiale Alsa implantée à Nancy, explorer les continents extra-européens.

Le premier aller-retour Paris-Tokyo réussi en 1931, c’était lui.

Un ouvrage retrace, en la situant dans le difficile contexte de notre histoire, cette geste aérienne qui finit tragiquement dans le Golfe Persique en 1938 et que couronna une citation à l’Ordre de la Nation.

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