14 juin 2024 décès de Monsieur Fermbach André dit « Dédé »
Incendie à Montreux-Vieux
14 juin 1850 Incendie à Montreux-Vieux. Les flammes ne laissent des maisons de Pierre Poivre et Jean Pierre Charmois que des murs calcinés.
Trafics de marchandises
14 juin 1888 Alt-Munsterol (Montreux Vieux). — On nous écrit : Le nombre des trains de marchandises qui nous arrivent de France a augmenté, tandis que le service des voyageurs a diminué. La laine et les écorces d’arbre particulièrement passent en grande quantité ; presque chaque convoi amène trente-cinq à quarante wagons chargés de cette dernière marchandise. Lee trains réguliers ce suffisant pas toujours et l’on est obligé souvent d’en organiser de supplémentaires. Ces convois sont dirigés directement sur Mulhouse. Sources Express 14 juin 1888
Des poteaux de douanes arrachés
14 juin 1892 BELFORT, 14 juin.- Des poteaux allemands de la douane et de la frontière ont été arrachés et jetés dans la rivière, entre Montreux-Vieux et Montreux-Château.
Les poteaux-frontières se composent; d’une colonne de fonte de trois mètres de hauteur sur dix centimètres de diamètre, scellée dans une pierre de taille et surmontée d’un disque blanc de quarante centimètres de diamètre, bordé de rouge et portant en noir l’aigle impériale et l’exergue «Deutsches Reich ». Les poteaux douaniers supportent une plaque carrée émaillée blanc avec le mot « zollamt » (douane). Sources : Le Figaro 15 juin 1892
Double contravention
14 juin 1927 Double contravention. Les gendarmes ont verbalisé le cycliste Meyer Emile. 17 ans mécanicien à Montreux Vieux (Haut Rhin) pour défaut. a sa machine. de plaque d’identité et appareil sonore. Sources : Le Républicain de Belfort 13 juin 1928
On joue du couteau
14 juin 1927 MONTREUX-VIEUX. — On joue du couteau. — Un garçon de café, M. Oscar Messner, en service au café Schinlie, voulut l’autre soir faire sortir de rétablissement une femme dont les idées commençaient à ne plus être très licites. Mais la pocharde avait des cavaliers servants, et le pauvre Oscar en sut quelque chose. En effet au cours de la bagarre qui suivit, le garçon de café reçut au bras droit un violent coup de couteau dont il ne put établir l’origine. Les gendarmes seront peut-être plus malins que lui. Sources : Express de Mulhouse 14 juin 1927
14 juin 2025 80 è anniversaire de Madame Trabold Etty
Madame Poinsatte née Muller Michèle, décédée le 13 juin 2023.
Vente par expropriation
Vendredi le 18 juin 1886, 4 h, de l’après-midi, à Montreux Vieux, eu la maison commune, il sera procédé à la vente aux enchères publiques d’une propriété située à Montreux-Vieux, en face de la gare, connue sons la dénomination d’Hôtel de la Couronne, comprenant maison d’habitation ayant servi jusqu’ici d’auberge et de boulangerie, cour, grange, écurie et autres dépendances. Mise à prix 4000 M Pour tous renseignements, s adresser au soussigné notaire. Maître Centlivre. Sources : Express 13 juin 1886
Embarquement de troupes pour Verdun
13 juin 1916 Des troupes embarquent à Mx-Vx l’ont dit qu’elle vont à Verdun
12 juin 1888 Arrestations. en juin 1888— Un ouvrier auquel une nuit n’avait pas suffi pour dissiper l’ivresse de la veille, prenait place ce matin dans un train d’ouvriers allant dans la direction de Montreux-Vieux. Il criait, chantait, hurlât à gorge déployée. On voulut lui imposer silence, mais haut, plus on le menaçait plus il enflait la voix. Fatiguée de cette musique, la police l’arrêta. Sources : Express 13 juin 1888
La fête des fleurs
12 juin 1911 MONTREUX-VIEUX, 12 juin. — La fête des fleurs a eu lieu dimanche avec un succès complet. La population a rivalisé d’ardeur et les sociétés de la commune ont contribué de leur côté à sa réussite. Jamais Montreux- Vieux n’avait, vu une telle affluence d’étrangers. Le concert de la société de musique et de chant a été très applaudi. Après déduction des frais, la fête laisse le joli bénéfice de 1.200 M. au profit de l’œuvre des estropiés. Sources : Express 14 juin 1911
Exposition de Strasbourg
12 juin 1913 Exposition de Strasbourg un 2e prix de 30 M. à Louise Schaeffer, d’Oberbergheim, et à Mme Jules Saunier, de Montreux-Vieux, pour travaux à l’aiguille et au crochet. Sources l’Express 12 juin 1913
Certificats d’études et école supérieure
12 juin 1918 L’an dernier, pour une population d’environ 50.000 âmes, 8.555 enfants ont, suivi les cours de l’école primaire et 250 petits Alsaciens ont passe leur certificat d’études.
Il y a quelques semaines, au concours ouvert à Belfort pour l’obtention de bourses dans les lycées et collèges, l’école supérieure de Montreux-Vieux (cercle de Dannemarie), qui compte 60 élèves, a présenté 12 candidats originaires de Dannemarie. Tous ont été reçus avec les notes les plus élogieuses.
Mais les progrès de la culture française apparaissent encore plus saisissants à quiconque circule dans le pays. Au contact des enfants fréquentant les écoles, et par suite des rapports familiers avec nos soldats, presque tous les habitants comprennent et parlent depuis longtemps à peu près correctement notre langue. Sources : L’Heure 12 juin 1918
Condamnation de Rossé Joseph Victor
12 juin 1947 Rosse (Joseph – Victor), cinquante-quatre ans, né le 26 août 1892 à Montreux-Vieux, directeur de la société Alsatia, demeurant à Colmar, 19, rue Voltaire, condamné le 12 juin 1947 à la peine de quinze ans de travaux forcés, dégradation nationale à vie et confiscation totale des biens pour atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat. JO 22 septembre 1947
11 juin 1888 INCIDENTS DE FRONTIÈRE {Dépêche de notre correspondant) Belfort, 10 juin 1888. Depuis quelques jours, deux brigades d’agents de la police allemande sont cantonnées à Montreux-Vieux. Ces brigades font la navette entre Mulhouse et Montreux-Vieux. La 1ère brigade arrive le matin et reste jus qu’au soir ; la 2e arrive le soir et repart le matin. Les brigades d’agents sont à la disposition du commissaire de police de la gare de Montreux-Vieux; elles ont pour consigne de suivre jusqu’à Mulhouse ou plus loin les personnes qui paraissent suspectes. Cinq voyageurs ont été arrêtés à la frontière; on leur a permis de dîner dans là gare avec défense d’en sortir. Trois gendarmes et le commissaire les surveillaient pendant leur; repas. Dès qu’il y eut un train pour Belfort, ordre leur fut donné de partir. Le commissaire de police.de Montreux-Vieux est très connu des Alsaciens, et ils le redoutent. Ce commissaire était inspecteur’ du lait à Mulhouse ; aussi l’appellent-ils tous l’homme au lait, Au dernier moment, j’apprends que les brigades de gendarmerie viennent d’être renforcées. Les trains d’Alsace sont très peu utilisés. Sources : Le Petit Journal 12 juin 1888
Recherche de déserteurs
11 juin 1916 Déserteurs : Pour désertion et haute trahison sont recherchés par les autorités militaires allemandes : Robert Louis Wittwer, réserv. Electricien à Montreux-Vieux. Sources : L’Alsacien Lorrain de Paris 11 juin 1916
La confirmation en 1918
11 juin 1918 En Alsace Reconquise il n’y a plus eu de confirmations depuis 1913. À la fin de l’année 1917, le chanoine Pesseux signale le fait au cardinal Gasparri. Le Secrétaire d’État du Vatican charge alors Mgr Gauthey, archevêque de Besançon, d’une mission de confirmation en Alsace. La visite pastorale de Mgr François-Léon Gauthey a lieu du samedi 8 juin au dimanche 16 juin 1918. Mardi 11 juin, première incursion dans le Sundgau. Le matin, à Montreux-Vieux, Mgr Gauthey est accueilli par le curé Camille Tschirrart. Après la cérémonie de confirmation, le prélat prit la direction de Mertzen. Une panne de voiture providentielle retarde le convoi et lui permet d’échapper à une canonnade allemande de la route qu’il allait emprunter. Pendant son voyage en Alsace, l’archevêque a confirmé très précisément 4 408 enfants.
Nom : Vonbank — Prénom : Hélène. — Date.et lieu de naissance : 2 février 1896, à Mulhouse {Haut – Rhin}. — Adresse actuelle : Montreux-Vieux, chez M. Seb. Goetz. — Profession . : Ménagère. — Personnes a sa .charge : deux, Mme Goetz, {68 ans, paralysée ; M. Goetz, 73 ans. Il n’y a pas de parenté. Le fils dés époux Goetz était marié en premières noces avec la tante d’Hélène.
C’est en Alsace, à Montreux-Vieux, qu’Hélène Vonbank mène, un peu ,à l’écart du paisible village, sa vie de dévouement et de sacrifices. N’imaginez pas notre héroïne coiffée du large ruban de satin noir, ni vêtue de la coquette robe dont le corsage laissé voir la fine dentelle de la chemise et dont la jupe, courte et froncée, se balance si gracieusement ! Des rubans ? La .pauvre fille n’en a jamais porté, ni acheté, ni même peut-être sérieusement désiré. Quant aux dentelles, elle ne se préoccupe que de celles qu’elle fait à la veillée pour en tirer un peu d’argent.
Hélène Vonbank est née à Mulhouse, le 2 février. 1896. Si son acte de naissance porte : de père et mère inconnus, sa mère (dont la vie n’était pas exemplaire) ne l’abandonna pas complètement et la mit en nourrice chez une « brave femme de Mulhouse.. La petite Hélène, chétive, atteignit ainsi sa septième année, puis elle fut confiée à la garde de mauvaises gens qui rendirent l’enfant si malheureuse que la mère, insouciante, se décida enfin, au bout de deux ans, à la sortir dé cet enfer pour la garder, pensant bien sans doute qu’à neuf ans la fillette pourrait déjà lui servir de domestique. C’est ce qui arriva.
Quatre années. Hélène vécut ainsi, à Mulhouse, s’occupant de l’intérieur sans être surveillée, malmenée parfois sa mère, qui souvent rentrait ivre au logis. Seule, une tante maternelle — son unique parente — avait pour l’enfant un peu d’attention. Cette tante était l’épouse d’un certain Eugène Goetz, originaire de Montreux-Vieux, où le père, Sébastien Goetz, employé aux transports internationaux, et la mère, née Faber, exerçant la profession de sage-femme, habitaient une petite maison au milieu d’un beau verger, à proximité de la gare. Eugène Goetz était a cette époque sous-officier dans, l’armée allemande et rengagé dans l’espoir d’obtenir plus tard un poste de fonctionnaire dans l’Empire.
En1909, alors qu’elle venait d’avoir 55 ans, Mme Sébastien Goetz fut frappée d’une attaque de paralysie qui lui laissa les jambes inertes. Tous les soins furent vains ; la pauvre femme fut condamnée à vivre dans son lit ;non seulement elle ne pouvait plus s’occuper de son ménage, mais encore son état exigeait des soins incessants de jour et de nuit. Il devenait donc indispensable d’avoir quelqu’un pour soigner Mme Sé bastien Goetz et la remplacer dans son intérieur. Mais une domestique, il faut la payer, et pareille dépense était impossible pour des ouvriers. Et puis, où trouver celle assez dévouée et courageuse pour assumer pareille tâche triste et fatigante ? C’est alors que la belle-fille de la pauvre impotente pensa que sa jeune nièce Hélène pourrait, au moins en attendant une autre solution, rendre quelques services dans ce foyer, bouleversé. Et elle, au moins, on n’aurait pas à la payer.
Hélène Vonbank, on s’en souvient, vivait alors à Mulhouse avec sa mauvaise mère, dont elle était littéralement la servante. Résignée et dévouée malgré son sort malheureux, la fillette savait déjà entretenir un modeste intérieur, préparer la nourriture, laver le linge, alors que tant d’enfants de son âge et de sa condition n’ont pas encore eu le temps d’apprendre tous les jeux qui font la joie des premières années de la vie.
Hélène vient à Montreux-Vieux et commence, sans gages, son service chez les époux Goetz. Elle a treize ans. Le travail ne l’effraye pas : elle connaît çà depuis longtemps I Ce qui la surprend agréable ment, c’est d’être bien traitée, avec dou ceur, et ne sachant pas encore ce que c’est que l’affection, elle goûte une joie incon nue et s’attache bien vite à se3 maîtres. L’argent ? Peu lui importe ! Jusqu’en 1914. – la vie s’écoule ainsi pour elle : le matin, tandis que M. Goetz est parti à son travail, elle lave et, peigne Mme Goetz, fait le ménage et prépare le déjeuner. Elle est gaie, chante et distrait l’infirme, qui a toute sa -tête, mais doit rester couchée toujours et passe son temps à quelques travaux d’aiguille ou de dentelle. L’après midi, Hélène entretient le jardin et s’occupe du dîner.
Avec la guerre, une autre catastrophe arrive pour Hélène : M. Goetz tombe malade, il doit cesser tout travail, puis ne peut plus même quitter -son fauteuil. Les maigres ressources se trouvent réduites à presque rien. Ce qui sauve peut-être ce foyer, c’est, que le temps que dure: la guerre, des soldats français, occupent la région et que les quinze qui se succèdent-toujours chez les Goetz savent se montrer recon naissants des continuels services que leur rend Hélène avec bonne humeur.
Le diplôme retrouvé par hasard en septembre 2022 à Montreux-Vieux
De 1914 à la fin.de 1918, Hélène vit ainsi. Pour elle, les événements marquants sont qu’elle a perdu sa mère, puis sa tante, et qu’elle a appris le français avec nos sol dats, car .jusque là elle ne parlait que l’alsacien. Pour le reste, il lui paraît que rien ne soit changé dans, sa vie. Et pourtant I Ce n’est plus un infirma qu’elle soigne, mais deux, car, à son .tour, M. Goetz est définitivement immobilisé dans son lit, maussade et grognon. Au début de 1919, le ménage Goetz dispose comme ressources dune rente d’invalidité de 41 fr. 65 par moi plus un secours d’ancien.combattant de la guerre de 1870 de 15 fr. 60. Ajoutons à cela une centaine de francs envoyés mensuellement par le flls, Eugène Goetz, remarie, et qui a repris dans l’administration française, le poste de .douanier qu’il avait obtenu, .avant les hostilités, de l’Empire, après douze ans passés dans l’armée allemande (1). Cent cinquante francs par mois ! C’est maigre pour nourrir trois per sonnes. Hélène, avec un instinct merveilleux, trouvé le moyen d’augmenter ces faibles ressources. Patiemment, elle réussit à constituer une petite basse-cour; elle réalise ce tour de force d’avoir à elle trois chèvres ; elle engraisse-quelques lapins. Il ne lui en coûte, selon elle, pour tout cela, qu’un peu plus de mal : il faut conduire les chèvres aux champs, mais elle a .dû; lait ; avec les œufs qu’elle vend, elle achète du grain pour la volaille ; quant à la nourriture des lapins,, eh bien ! elle part avec sa faucille « faire de l’herbe». Actuellement, toute simple qu’elle soit, sans instruction, n’ayant jamais rien vu que vaguement un faubourg de Mulhouse ayant ses treize ans, et depuis, le petit village de Montreux-Vieux, elle est l’âme de ce triste foyer, empressée à soigner deux malades ne quittant pas leur lit, et subvenant à tous les besoins.
Un de ces derniers matins, guidé par l’aimable instituteur de Montreux-Vieux, je suis allé jusqu’à la demeure. des époux Goetz, la. petite maison à moitié cachée dans la verdure, au milieu d’un beau verger en bordure du chemin-de fer. Dès que nous appelons devant la barrière du jardin, la porte de la maisonnette s’ouvre et une petite femme, courte sur jambes, apparaît, étonnée : c’est Hélène Vonbank. Très brune, la peau mate, elle a de grands yeux noirs infiniment doux et, dans sa pauvre personne, c’est tout ce qui peut charmer un moment. Intriguée, elle nous conduit dans une petite chambre à gauche, modeste mais propre, où Mme Goetz me tend la main de son lit. Ce qui se passe alors, on le devine : j’’interroge, et les réponses c’est toute l’histoire qui précède. Apprenant ce que je viens faire. Hélene va aussitôt mettre au courant M. Goetz, qui occupe une autre chambre à droite dans la maison, puis elle retourne à ses occupations, trouvant sans intérêt pour elle ces choses qui lui paraissent si naturelles. Quand, un peu puis tard, je la prie de revenir près de moi un moment, elle se plaît surtout à me montrer lès souvenirs .que les soldats français lui, ont laissés en remerciement de ses services et qui sont accrochés au mur en bonne place. Puis elle me parle de ses bêtes, et son visage s’éclaire. Je vais avec elle jusqu’au verger où picorent une trentaine dé poules et broutent les trois chèvres qui bêlent en la voyant. — Elles sont gentilles, me dit-elle. J’aime bien leur parler… Ah tenez, monsieur, voici mes canards ; il n’y à pas longtemps que j’ai pu les acheter, tout petits, parce qu’alors ils coûtent peu. Je suis bien contente car, vous savez, çà se vend ; bien quand ils sont gras.. En petite maîtresse, simplement et déjà familiarisée, elle me dit alors ce qu’il faut faire pour le jardin et les bêtes, et en quelques phrases elle me démontre qu’elle n’a presque rien à acheter pour la nourriture des trois personnes du foyer.
— Mais ne sortez-vous jamais, Hélène ?
— Oh ! si quelquefois. Un voisin m’aide à mettre maman (c’est Mme Goetz) dans une petite voiture, les dimanches qu’il fait beau, et je la promène un peu, jusqu’au village… çà lui fait bien plaisir.
Que les deux vieux époux Goetz soient heureux, voilà.la seule préoccupation d’Hé lène Vonbank. N’ayant jamais reçu de gages, elle n’a jamais possédé un sou, et sin cèrement elle n’y pense-pas; Sans rien à elle, san3 coquetterie, sans aucune des dis tractions simples qu’on peut avoir dans un village, elle vit suivant la destinée qu’elle a choisie : rester auprès des vieux infirmes et leur assurer l’existence qu’elle leur procure depuis treize années déjà, et cela, jusqu’à-leur dernier jour
Jean Clair Guyot
JEAN CLAIR-GUYOT. TRES IMPORTANT. — Nos lecteurs trouveront page 2 un écusson au nom d’Hélène Vonbank. Cet écusson devra être découpé et conservé pour être joint avec tous les autres —sous peine d’annulation — au bulletin de vote qui sera envoyé plus tard
Il est bon de dire qu’Eugène Goetz, élevé par ses parents dans l’amour de. la France, est maintenant un excellent fonctionnaire français et que dernièrement il obtint de l’avancement pour avoir arrêté dans la Zone d’occupation un redoutable contrebandier allemand.
Sources L’Echo de Paris 21 septembre 1922
On pouvait lire dans la Revue du Rhin et de la Moselle page 230 du 5 janvier 1923 : Parmi les lauréates du concours des jeunes filles de France les plus méritantes, organisé par notre confrère L’Echo de Paris, cous sommes heureux de relever le nom d’une Alsacienne, Mlle Hélène Vonbank, habitant Montreux-Vieux (Ht Rhin), qui reçoit une donation de 3.000 francs. Toutes nos félicitations.
10 juin 1898 Montreux-Vieux. — Les expéditions d’écorces de chênes venant du Midi de la France ont recommencé et de nombreux wagons chargés de cet article qu’utilisent les tanneurs, passent journellement par la gare de Montreux-Vieux. Ils sont dirigés en grande partie sur la Basse-Alsace, le grand-duché de Bade et le Wurtemberg. Sources : Express 10 juin 1898
Une pensée pour :
Monsieur Sébastien Lalevée, décédé le 10 juin 2017.
9 juin 1893 La place de vétérinaire d’arrondissement sera vacante le 1er juillet. Les postulants auront à adresser leurs requêtes d’ici au 15 courant à M. le kreisdirector. Le poste rapporte 600 mark de traitement brut. Il y a 700 mark de frais de déplacement. Le titulaire est chargé contre honoraires du contrôle sanitaire à la frontière de Montreux Vieux. Sources : Express 9 juin 1893
Départ de l’Etat Major du 40ème Corps.
9 juin 1918 L’Etat Major du 40è corps, avec le général Paulignier qui était à Mx-Vx depuis le 16 mai est parti ce jour.
Le Général Paulinier
Naturalisation de M. Maggi Aristide.
9 juin 1940 M. MAGGI (Aristide), mécanicien, né le 24 octobre 1918 à Cuvio (Italie), demeurant à Montreux Vieux (Haut-Rhin). a été naturalisé français. C’était le frère de Monsieur Maggi Abondio, peintre. Source: Journal Officiel du 09 juin 1940
8 juin 1895 Montreux-Vieux. — Les instituteurs du canton de Dannemarie ont assisté, avant-hier, à une conférence de M. Bur, de Willern, sur l’empaillage des oiseaux et des mammifères. Sources : Express 8 juin 1895
Mini ouragan à Montreux-Vieux.
8 juin 1949 Un mini ouragan sinistre des cultures de Montreux-Vieux et Bréchaumont
Constitution de l’Amicale des Sapeurs-Pompiers.
08 juin 1974 Constitution de l’Amicale des sapeurs-pompiers
Créée le 8 juin 1974 elle a pour but de subvenir aux frais de concours et manifestations diverses tendant au perfectionnement de l’instruction des membres du Corps de Sapeurs-Pompiers.
Elle organise chaque année la Kermesse ainsi qu’une soirée choucroute, dont le bénéfice sert, entre autre, à l’acquisition de matériel pour le Centre de Secours.
Tel était le but de la création de cette association à l’époque.
L’Amicale est actuellement présidée par Monsieur Gérald Richard.
7 juin 1925 Naissance de Seiler René, incorporé de force dans la Wermacht le 7/7/1942 marié le 14 mai 1951 avec Germaine Mérian et décédé le 25 novembre 1988. René avait un frère Charles mort dans le sous marin « Le Protée 2 », coulé le 19 décembre 1943 par les Allemands au large de Marseille.
Inscription du salon de coiffure Bittighoffer Joseph.
7 juin 1932 Registre de commerce de Mulhouse A 9456: Joseph Biltighoffer, salon de coiffure à Montreux-Vieux. Sources : Express de Mulhouse 7 juin 1932
On écrit de Belfort : « Cela devient intolérable. Voici que les autorités allemandes, non contentes de fermer la frontière aux voyageurs venant de France, prétendent leur interdire de se rendre en France, en venant d’Alsace. Ces vexations exorbitantes et monstrueuses se pratiquent à la frontière de Montreux-Vieux, — Alt Mumsterol — et les gendarmes exécutent leurs ordres avec une révoltante brutalité. Ils demandent depuis deux jours aux’ voyageurs venant de Mulhouse leurs billets, puis comment ils sont entrés en Alsace.
« S’ils n’ont pas de passe-karte ou de passeport et avouent être entrés en Alsace par Bâle, les gendarmes leur disent de retourner par où ils sont venus. Plusieurs jeunes gens, élèves dans les lycées de Belfort, de Besançon et de Vesoul, qui avaient avoué avoir pénétré parla voie suisse ont dû descendre du train ; deux d’entre eux ayant ‘résisté ont été jetés hors du compartiment et ont été gravement contusionnés. « Voilà ce qui se passe à Montreux-Vieux. On commence à être indigné de ces procédés ignobles et l’on se demande si notre gouvernement ne se décidera pas bientôt à intervenir. L’article 2 du traité de Francfort garantit à nos nationaux en Allemagne des faveurs égales à celles dont jouissent les Allemands chez, eux il serait temps qu’on rappelât à Berlin les engagements pris, et que les brutalités des autorités de police aient un terme.» (La Franche-Comté) Sources Le facteur 6 juin 1891
Une pensée pour :
Madame Hegele née Fink Anna, décédée le 06 juin 2011.
Madame Denise Higelin, divorcée Notter, décédée le 06 juin 2020.