Madame Madeleine Zimberlin fête aujourd’hui ses 91 ans.

Madame Madeleine Zimberlin fête aujourd’hui ses 91 ans.

30 novembre 1894 Montreux-Vieux. — On nous écrit le 28: Un cas de diphtérie s’est déclaré sur un jeune garçon de dix ans. Sans perdre de temps, le docteur Breinlinger a procédé à l’inoculation du sérum qui a produit de très bons résultats. Il serait à désirer que ce remède fût plus vulgarisé. On a eu de la peine à s’en procurer et encore à quel prix !
Sources : Express 30 novembre 1894
30 novembre 1944 Le 30 novembre 1944 , les sapeurs pompiers étaient alertés afin de porter secours à trois personnes du village, blessées par des mines sur la route de Montreux-Château C’est au cours de cette opération de sauvetage que le chef de Corps Théophile Huggenberger lui-même fut victime de l’explosion d’une mine ce qui nécessita l’amputation de sa jambe droite.

Madame Guichard Marguerite fête aujourd’hui ses 89 ans
Madame Madeleine Zimberlin fête aujourd’hui ses 91 ans.

Évêque de Myra (Asie Mineure) et patron des écoliers, enfants de chœur, bateliers, prisonniers et boulangers, Saint Nicolas apparaît vers le 12e siècle en Alsace et se maintient particulièrement dans le Sundgau resté à la foi catholique. Ailleurs, St Nicolas a été remplacé par le Père Noël.
Selon une très vieille légende, il faut mettre la veille au soir, devant la porte de la maison, une carotte ou un peu de foin pour que Saint Nicolas n’oublie pas dans sa tournée les enfants de la famille. Mais attention ! Saint Nicolas peut très bien être accompagné du sombre Hans Trapp dont les premières traces apparaissent à la fin du 16e siècle, ou du Besa mit ruada (mauvais ou Satan avec fouet) qui fouettent les paresseux, les médisants et les filles légères. Si vous voulez que cet inquiétant personnage reste au dehors, déposez sur le rebord de la fenêtre un verre de schnaps. Pendant qu’il le boira, Saint Nicolas viendra, seul, distribuer les manalas, les pommes et les noix.
Pour le dîner du 6 décembre, on mange des manalas en buvant du chocolat chaud. Au dessert, on savoure un St Nicolas en pain d’épices et des clémentines ou des petites pommes rouges tardives à chair blanche. Et pendant toute la semaine, les enfants amènent à l’école des pains d’épices en guise de goûter.
Coutume toujours en vogue dans le Sundgau, un parent ou un ami de la famille, déguisé en évêque et escorté du terrible Hans Trapp, entre dans la pièce où se tiennent les enfants. Il se renseigne sur leur sagesse, félicite les plus gentils, gronde les galopins et offre les manalas(brioches en forme de bonshommes avec deux raisins de Corinthe en guise d’yeux – plaisir traditionnel que nos boulangers nous proposent encore) ou… un fouet ! Bienheureux le mauvais sujet que Hans Trapp ne fourrait pas dans son sac pour l’enlever ! Il en était quitte pour la peur…
29 novembre 1891 La bénédiction du nouveau cimetière a eu lieu le 29 novembre 1891 par le curé Triponey en présence des curés Marchal de Montreux-Jeune Gérard de Chavannes-Sur-L’Etang et Frey de Lutran. (En partie L’Alsace 19/7/1999 R.MJ Pierre)
Montreux-Vieux. — La communauté catholique a inauguré dimanche après midi, en présence du Conseil municipal, sauf quatre membres, son nouveau cimetière. Sources : Express 1er décembre 1891
29 novembre 1914 Après la guerre de 1914/18, les écoles ne rouvrirent que le 29 novembre 1914 http://montreux-vieux.net/?page_id=11981
Montreux-Vieux, 29 nov. — Le premier express de Berlin-Nice et le Ri vicia passera ici le 4 décembre, par Lan erbourg-Strasbourg, tandis que le train Nice-Berlin pas-seia le 6 décembre. Les voitures de ces trains de luxe vont directement de Berlin ou de Hambourg à Nice et vice-versa. Sources : Express, 1 déc. 1900, p. 1/6
28 novembre 1831 Dans sa séance du conseil municipal du 28 novembre 1831 la municipalité propose aux ouvriers de la classe pauvre différents travaux aux tarifs suivants :
. défricher un terrain de 70 ares 250 f
. défricher un terrain de 50 ares le long de la route Royale de Belfort à Bâle 100 f
. curage de la rivière la Grubaine le long du terrain communal 200 f
. extraire des rivières 150 m 3 de gravier pour l’amélioration des chemins 300 f
28 novembre 1898 Montreux-Vieux, 28 novembre. — La sieur Burghard, de Mulhouse, contrôleur des billets du train de Calais-8âle, est tombé du marchepied, pendant son service, et s’est grièvement blessé au bras. Sa chute a été provoquée par le poteau signal qui se trouve à la gare et contre lequel il s’est heurté au passage du train. Ce poteau est trop rapproché de la voie. Il y a longtemps qu’on aurait pu le déplacer.
Sources : Express 29 novembre 1898
28 novembre 1841 Le 28 novembre 1841 les travaux de l’église sont effectués en partie par Martin Couttin doreur et peintre

Décès de Monsieur Favez Xavier à l’âge de 34 ans à la suite d’un accident du travail le 28 novembre 2023

27 novembre 1914 Aujourd’hui, réception de Millerand, ministre de la Guerre au Temple protestant. Etaient présents entre autres, l »adjoint Gautherat, le curé Tschirart, le colonel Lecourbe et le commandant de la Roussière. Les enfants de Montreux-Vieux et Chavannes chantèrent la Marseillaise. Le ministre a dit sa joie d’être le premier à pouvoir saluer l’Alsace au nom du Gouvernement, que la France apportait la liberté etc… http://montreux-vieux.net/?page_id=14452
27 novembre 1944 Servant d’observatoire par les allemands durant la Guerre, il a été endommagé le 27 Novembre 1944 lors de la libération par 4 obus de 76,2 mm tirés depuis le village voisin de Montreux-Jeune par un char le « Notre Dame » du 2e Régiment de Dragons.

26 novembre 1921 C’est lors de la réunion du conseil municipal du 26 novembre 1921 que l’assemblée délibérante a pris l’initiative de faire ériger dans la commune de Montreux-Vieux un monument aux enfants du village tombés au champs d’honneur pendant la guerre de 1914-1918 et dans ce but a nommé une commission composée de trois membres Mrs Baumann Edmond, Freyburger Emile et Stierlin Joseph. Cette commission a été chargée de centraliser les moyeux nécessaires à l’érection du dit monument et de faire toutes les démarches à ce sujet. La date de l’inauguration du monument aux morts est inconnue mais le 9 novembre 1929 le Maire a soumis au conseil Municipal les factures concernant le montant des travaux et les frais d’inauguration s’élevant à 1 636,95 F. Le conseil a voté les crédits nécessaires au paiement des factures

MONTREUX-VIEUX
Par jugement en date du 3 novembre 1927. M. le juge du Tribunal de maillage. siégeant comme président du Tribunal de simple police, a condamné à trois francs d’amende et un franc de dommages et intérêts (somme réclamée par la partie civile). M. Munch Paul, boucher à Montreux-Vieux pour injures et diffamation par paroles publiques à l’égard du maire de la localité. Sources : Le Républicain de Belfort, 26 nov. 1927, p. 3/4
25 novembre 1903 Après les élections du Conseil d’arrondissement, le Kreisblatt publiait un article reprochant au conseiller nouvellement élu, M. Scherrer, de Dannemarie, de s’être rendu coupable de détournements pendant la guerre de 1870. M. Scherrer a poursuivi le rédacteur du Kreisblatt et M. Laiblé, maire de Montreux-Vieux, pour diffamation. Les échevins d’Altkirch ont acquitté les deux prévenus. Sources : Express 25 novembre 1903
25 novembre 1906 Les aventures d’un évadé. Les autorités françaises viennent de remettre entre les mains des gendarmes allemands, à Montreux-Vieux (Alsace), un dangereux malfaiteur, le nommé Claude Bürr, qui, il y a 5 ans, s’était évadé de la maison cen trale d’Ensisheim dans des circonstances dramatiques. Devant être confronté avec plusieurs témoins dans une affaire de vol avec effraction, il prit place entre deux gardiens dans une voiture découverte pour se rendre à la gare. En cours de route, ayant réussi à se dégager de ses liens, il assomma d’un formidable coup de poing le gardien de gauche et, saisissant celui de droite à la gorge, le jeta hors de la voiture sur la route. Puis, prenant ses jambes à son cou, il disparut. Dans la nuit, il passa la frontière. Il serait encore en France, bien tranquille, si, dernièrement, il n’avait attiré l’attention de la police sur lui. impliqué dans une affaire de cambriolage.il est con damné à 3 mois de prison et, à l’issue de sa peine, ramené à la frontière. La gendarmerie allemande le reçut à bras ouverts. Sources : Courrier de Saône et Loire 25 novembre 1906
25 novembre 1925 MONTREUX-VIEUX. — La Manufacture de coton du Haut-Rhin vient de s’agrandir par un nouveau bâtiment, et, à cette occasion, tous les ouvriers ainsi que les maçons furent invités par la direction à un copieux dîner offert au restaurant de M. Heinis Notre village qui vécu parfois depuis la guerre des moment difficiles, commence à revivre et a prendre de l’extension grâce aux industries qui s’y installent. Sources : L’Express de Mulhouse 25 novembre 1925

25 novembre 1988 Décès de Mr Seiler René http://montreux-vieux.net/?p=16742

Période de l’Avent, c’est-à-dire l’attente du peuple des fidèles à la venue du Christ et période où les jours continuent à diminuer. Le temps de l’Avent comprend 4 dimanches matérialisés par les 4 bougies de la couronne de l’Avent qui, venues d’Allemagne luthérienne, sont apparues en Alsace dans les années trente. Le 1er dimanche, on allume une des 4 bougies, le 2ème deux, le 3ème trois et le 4ème, les quatre brûlent. Cette coutume de la couronne de l’Avent ne s’est répandue dans la région que depuis quelques dizaines d’années.
Le 2 décembre est aussi le jour où les enfants commencent à ouvrir les volets du calendrier de l’Avent (en forme de petite maison avec 24 fenêtres) et où les cuisinières se lancent dans la confection des brédalas (petits gâteaux de Noël). En effet, il n’y a pas une fête sans abondance, surtout dans une société où l’on ne mangeait pas toujours à sa faim. (Nicole Munch)
24 novembre 1918 Christian Seyjel habite Montreux-Vieux, en Haute-Alsace, a quatre grandes enjambées de la Suisse. C’est un ouvrier Mécanicien-horloger de grande capacité, et de plus Français du fond du cœur et excellent patriote. S’il est demeuré en Alsace, c’est que, né dans le pays, il est tout de suite, entré en apprentissage dans la maison où il travail encore et qu’il redoute les aventures de la pierre qui roule. 11 s’est marié avec la petite Margrédel, maintenant mère de famille : car le ménage a quatre enfants dont l’aîné va atteindre dix ans.
Lui, Christian en ; trente six. Son travail obstiné, ses connaissances et son adresse-indéniable lui ont donné une petite aisance ; pour lui-même, il dépense peu, parce que ses dimanches et jours de fête, il les passe chez lui, bricolant après une horloge de son invention. Il fait de l’horlogerie française, et n’a aucune estime pour ces coucous de la Forêt-Noire, que l’on croit fabriqués en Suis se et qui nous viennent directement d’Allemagne.
« D’abord, pourquoi un coucou ? s’est-il dit. Ce qu’il lui faut, c’est un coq, un vrai coq gaulois qui soit réellement un réveille-matin. Il faut qu’il, chante trois fois, à une minute d’intervalle. Ce sera peut-être difficile, mais avec la patience j’y arriverai. Et quand j’aurai réussi, je vendrai mon invention à mon patron, ce qui me permettra d’envoyer mon aîné à l’école d’horlogerie, de Besançon et d’en faire plus tard un ouvrier calé… »
Et Christian Seyjel y serait arrivé… si la guerre n’était, pas survenue. An lendemain de la mobilisation, il rentra en France et alla se mettre a la disposition du général commandant la place de Belfort. Quant à sa femme et à. ses enfants, il les expédia en Franche-Comté, chez des parents, parce que Montreux est vraiment trop près de la frontière, pour que l’on y soit en sûreté. Son horloge était pourtant, bien avancée. Il ne manquait plus qu’une note au cocorico mais elle était difficile à obtenir. Pour le reste, tout était prêt; engrenages, cage et cadran. Il avait même fait appliquer en lettres de cuivre, au-dessus de celui-ci la mention : « Quand ce coq chantera, l’armée française viendra, « Car Christian avait bon espoir dans la revanche. Pourvu que je sois prêt- à ce moment ! se disait-il quelquefois. En attendant, il parlait et le coq gaulois de son horloge ne chantait pas encore,
Le 4 août, un détachement de « troupes allemandes, Montreux-Vieux, se trouvant en pays annexé vient occuper la ville pour la défendre contre l’arrivée éventuelle des Français. Ce sont des soldats bavarois, une compagnie avec ses officiers un hauptmann, un leutenant et deux oberleutnants, qui, tout naturellement, apprenant que la maison de Seyjel est .inhabitée, s’y installent à leur aise; après l’avoir minutieusement visitée et inventoriée. Le hauptmann, revenu dans la salle à manger aperçoit le le réveille-matin posé sur la cheminée et lit l’exergue : Quand ce coq chantera… Che n’aime bas ça ! grogne-t-il. Un oberleutnant par flagornerie pour son chef pousse l’horloge de la pointe de son sabre et la fait tomber à terre eu ricanant. Il ne chantera bas ! dit-il. Mais-en tombant la cage du réveil s’est ouverte et un petit oiseau s’en échappe… Un coq, un vrai petit coq .gros comme une noix, la crête en bataille, le bec ouvert, les plumes hérissées, droit sur ses ergots, la flamme de sa queue mordorée et retombante. Le hauptmann le ramasse, l’examine et le jette sur la table juste au moment où les ordonnances de ces herr viennent dresser le couvert. Les officiers se mettent à manger, à engloutir des monceaux de victuailles, arrosés de nombreuses bouteilles de vin, car outre la bière on a découvert un tonneau dans ta cave de Christian Seyjel . Les ordonnances ont disparu, annonçant au leutnant et. aux deux sous-lieutenants qu’ils logeront à l’ Hôtel du Pigeon-Blanc, où on a préparé leurs chambres, le haupt mann se réservant pour lui seul la maison de l’horloger. Après le repas, nouvelles bouteilles vidées à la santé du kaiser et à la prochaine occupation de Paris par les troupes allemandes. Tout en buvant, le capitaine a repris le petit coq et. l’ayant placé dans son assiette, s’amuse à le piquer avec la pointe de son couteau… Enfin, comme il se fait tard, on porte un dernier toast et laisse trois officiers subalternes gagner le logis qui leur est destiné. et hauptmann reste seul. Il a la tête un peu lourde et des yeux vagues ; il n’y a que quelques pas à faire pour aller se coucher. Cinq minutes plus tard, des ronflements sonores dans la maison vide indiquent qu’il est plongé dans le sommeil.
Les heures passent. Le capitaine, rêvant, probablement de monstrueux et de chapelets de petites saucisses, ou encore de son entrée triomphale clans la capitale du monde, ne s’en rend pas compte… Tout à coup, il se réveille en sursaut… Un formidable « cocorico » vient de retentir presque à ses oreilles lui semble-t il. Dans la fumée de son ivresse, mal cuvée, un souvenir lui revient : « Quand ce coq chantera, l’armée française ici viendra ! » Il saute du lit, s’habille à la hâte el passe dans la salle à manger… ,Lc coq gaulois qu’il a massacré dans son assiette, la veille, n’y est plus… Che n’aime bas çà ! grogne-t-il. En ce moment, il entend les clairons de France qui sonnent la charge dans la rue, sous ses fenêtres… II hésite, n’ose pas sortir… Mais il est bientôt tiré d’indécision. Par la porte brusquement enfoncée paraissent les képis rouges… Clément ROCIICL
Sources : Le Petit journal Supplément du dimanche 24 novembre 1918
24 novembre 2008 Le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de Montreux Vieux a été créé le 24 novembre 2008.

Tribunal correctionnel. — Audience du 23 novembre :
Le cultivateur Eugène Thévenot, âgé de 27 ans, domicilié à Montreux-Jeune, a chanté la Marseillaise, le 27 septembre dernier, dans une auberge de Montreux-Vieux. Coût : 6 semaines de prison et 20 Mark d’amende. Express, 24 nov. 1896, p. 1/4
23 novembre 1895 Montreux-Vieux. — On nous écrit 1e 23 Notre Société de musique et da chant Eintracht a fait installer hier un nouveau mobilier au 1er étage de l’auberge Munch, avec un piano ; ce qui prouve, une fois de plus, que notre président, M. Laiblé, est un homme d’initiative et d’expérience.
Sources : Express 26 novembre 1895
