Que s’est-il passé à Montreux-Vieux un 22 décembre ?

Incident de frontière à Montreux-Vieux

22 décembre 1911 Incident de frontière à Montreux-Vieux http://montreux-vieux.net/?page_id=2136

Belfort. — Plusieurs employés allemands de la gare de Montreux-Vieux, qui étaient venus à un bal au village français de Montreux-Château, se sont pris de querelle avec des danseurs. Ceux-ci les poursuivirent jusqu’en territoire allemand et comme parmi les poursuivants se trouvaient quelques soldats en uniforme, l’autorité allemande a ouvert une enquête. Sources : La Lanterne 23 décembre 1911

Le saviez-vous ? Le marché de Berlin fait beaucoup d’affaires avec le marché du Vaucluse.

Les raisins préférés sont le chasselas doré et l’œillade que l’on envoie dans des cagettes de 8 à 10 kilogrammes ; j’ai assisté aux halles à plusieurs arrivages, les raisins étaient en parfait état. Les chasselas se sont vendus, l’année dernière, 40 à 45 marks en moyenne, ce qui correspond à un prix de 17 à 23 francs les 100 kilogrammes net tous frais déduits.
Les abricots à expédier doivent être gros et bien colorés .Les grosses fraises de Carpentras sont très estimées ; il s’en est vendu l’année dernière jusqu’à six wagons par jour.
Le melon commence à être apprécié, mais il faut encore envoyer en petite quantité.
Les fruits se sont vendus cette année dans des paniers placés par quatre dans des cageots. Les prix de vente ont varié de 70 pfennigs jusqu’à 2 marks le kilogramme, même les premiers fruits envoyés sont arrivés à 2 m. 50 le kilogramme.
Les asperges trouvent preneur à partir du mois d’avril jusqu’au mois de juin. N’expédier que des asperges à pointe blanche, d’une longueur de 22 à 25 centimètres. Les asperges colorées sont invendables.
Les cerises sont expédiées dans des sives et dans des paniers mis en cageots, ou dans des cagettes.
Ce fruit est estimé et se vend bien. On préfère la grosse cerise noire. La cerise rouge n’est pas demandée. Les prix moyens, cette année, ont été de 50 à 70 marks les 100 kilogrammes. La campagne a été très bonne par suite de l’abaissement de la température qui a permis à la marchandise d arriver en bon état.
Comme légumes, on expédie les choux-fleurs, les salades laitue et chicorée, les haricots en petite quantité (l’Italie encombrant le marché de ce produit), les artichauts. Tous les jours, sauf le samedi, on lient marché, les plus importants se traitent le lundi et le vendredi. La durée du transport est de deux jours jusqu’à Montreux-Vieux, et de deux à trois jours de Montreux-Vieux à Berlin.
La vente à la criée commence le soir à 5 heures et le matin à 4 heures, sauf le samedi.
Elle se fait dans une sorte d’hémicycle en gradins où se tient le public, 1 agent commis à la criée est placé dans une tribune au centre de l’hémicycle ; dans l’intervalle qui sépare la tribune des gradins circule sur rails Un petit wagonnet chargé du produit à vendre. La vente a donc lieu sur échantillon, c’est pourquoi les envois doivent être d’une parfaite régularité. L’acheteur reçoit un bulletin qui lui permettra de retirer la marchandise au dépôt. Tous les produits y sont vendus par lots de 30 kilogrammes.
Il s est vendu des melons à 23 marks les 50 kilogrammes, des tomates marks, des abricots à 24 marks ; des abricots venant de Châteaurenard n’ont pas eu preneur à 22 marks les 50 kilogrammes, la marchandise était
Petite et peu mûre. La criée a été finie à 7 heures, elle a donc duré deux heures.

Sources : Le Progrès Agricole et Viticole du 22 décembre 1907

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