Que s’est-il passé à Montreux-Vieux un 21 mars ?

Démarrage de la ligne Strasbourg – Montreux-Vieux.

21 mars 1890 : Le journal des transports: revue internationale des chemins de fer du 21 mars 1890 annonce le démarrage prochain d’une ligne directe de Strasbourg à Montreux-Vieux par Cernay ligne qui aura une  grande importance stratégique et commerciale. Cette ligne n’a jamais été construite.

Mort mystérieuse près d’Altmunsterol (Montreux-Vieux).
Concernant l’accident impliquant M. Hebding, il convient d’ajouter que l’affaire ne semble pas avoir été résolue. Monsieur Hebding, qui était un excellent masseur et naturopathe, avait beaucoup de travail à faire loin de chez lui et le jour de l’accident, il a marché de Retzwiller à Valdieu pour prendre le train de là à 7 heures du matin jusqu’à Altmünsterol, où il habitait. Il s’est arrêté au café Centlivre à Valdieu et est ressorti sobre. À partir de là, on ne sait plus rien de précis. Le restaurant est situé à seulement une demi-minute de la gare de Valdieu. Hebding était très myope. On ne sait pas s’il s’agit d’un accident impliquant une voiture ou un train ou d’un crime et des enquêtes plus approfondies doivent être menées à ce sujet. Quoi qu’il en soit, Hebding aurait été retrouvé avec le crâne écrasé et le bras cassé. Tous ceux qui ont été guéris par ce « médecin miracle », comme on l’appelait souvent et non injustement, ou qui ont été soignés par lui, sont profondément émus par le sort tragique qui lui est arrivé. Il a traité et guéri d’innombrables cas. Même ceux qui avaient tout abandonné ont été guéris de maladies graves grâce à ses massages ou à des traitements naturels. Son art de guérir connut donc un succès bien au-delà des frontières de l’Alsace. Avec une certitude étonnante, il identifiait la maladie et son origine et a donné des instructions pour un traitement sûr. Comme tous les naturopathes, il a dû parfois lutter contre les attaques injustifiées de ceux qui insistaient encore sur le privilège de la seule médecine, au lieu de permettre aux deux d’être libres. Hebding ne s’est jamais préoccupé de l’accumulation de richesses et il était un ami constant et loyal, en particulier envers la classe ouvrière. Les ouvriers lui ont rendu un dernier hommage sur la tombe, à peine fermée. Sources : Der Republikaner, 21 mars 1931, p. 10/20

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