25 novembre 1903 Après les élections du Conseil d’arrondissement, le Kreisblatt publiait un article reprochant au conseiller nouvellement élu, M. Scherrer, de Dannemarie, de s’être rendu coupable de détournements pendant la guerre de 1870. M. Scherrer a poursuivi le rédacteur du Kreisblatt et M. Laiblé, maire de Montreux-Vieux, pour diffamation. Les échevins d’Altkirch ont acquitté les deux prévenus. Sources : Express 25 novembre 1903
Les aventures d’un évadé
25 novembre 1906 Les aventures d’un évadé. Les autorités françaises viennent de remettre entre les mains des gendarmes allemands, à Montreux-Vieux (Alsace), un dangereux malfaiteur, le nommé Claude Bürr, qui, il y a 5 ans, s’était évadé de la maison cen trale d’Ensisheim dans des circonstances dramatiques. Devant être confronté avec plusieurs témoins dans une affaire de vol avec effraction, il prit place entre deux gardiens dans une voiture découverte pour se rendre à la gare. En cours de route, ayant réussi à se dégager de ses liens, il assomma d’un formidable coup de poing le gardien de gauche et, saisissant celui de droite à la gorge, le jeta hors de la voiture sur la route. Puis, prenant ses jambes à son cou, il disparut. Dans la nuit, il passa la frontière. Il serait encore en France, bien tranquille, si, dernièrement, il n’avait attiré l’attention de la police sur lui. impliqué dans une affaire de cambriolage.il est con damné à 3 mois de prison et, à l’issue de sa peine, ramené à la frontière. La gendarmerie allemande le reçut à bras ouverts. Sources : Courrier de Saône et Loire 25 novembre 1906
La Manufacture de coton du Haut-Rhin vient de s’agrandir
25 novembre 1925 MONTREUX-VIEUX. — La Manufacture de coton du Haut-Rhin vient de s’agrandir par un nouveau bâtiment, et, à cette occasion, tous les ouvriers ainsi que les maçons furent invités par la direction à un copieux dîner offert au restaurant de M. Heinis Notre village qui vécu parfois depuis la guerre des moment difficiles, commence à revivre et a prendre de l’extension grâce aux industries qui s’y installent. Sources : L’Express de Mulhouse 25 novembre 1925
Une pensée pour :
Monsieur Seiler René, décédé le 25 novembre 1988
Madame Marie-Paule Willm née Arnold, décédée le 25 novembre 2022
Les traditions dans la Sundgau le 2 décembre Sainte Viviane
Période de l’Avent, c’est-à-dire l’attente du peuple des fidèles à la venue du Christ et période où les jours continuent à diminuer. Le temps de l’Avent comprend 4 dimanches matérialisés par les 4 bougies de la couronne de l’Avent qui, venues d’Allemagne luthérienne, sont apparues en Alsace dans les années trente. Le 1er dimanche, on allume une des 4 bougies, le 2ème deux, le 3ème trois et le 4ème, les quatre brûlent. Cette coutume de la couronne de l’Avent ne s’est répandue dans la région que depuis quelques dizaines d’années. Le 2 décembre est aussi le jour où les enfants commencent à ouvrir les volets du calendrier de l’Avent (en forme de petite maison avec 24 fenêtres) et où les cuisinières se lancent dans la confection des brédalas (petits gâteaux de Noël). En effet, il n’y a pas une fête sans abondance, surtout dans une société où l’on ne mangeait pas toujours à sa faim. (Nicole Munch)
24 novembre 1918 Christian Seyjel habite Montreux-Vieux, en Haute-Alsace, a quatre grandes enjambées de la Suisse. C’est un ouvrier Mécanicien-horloger de grande capacité, et de plus Français du fond du cœur et excellent patriote. S’il est demeuré en Alsace, c’est que, né dans le pays, il est tout de suite, entré en apprentissage dans la maison où il travail encore et qu’il redoute les aventures de la pierre qui roule. 11 s’est marié avec la petite Margrédel, maintenant mère de famille : car le ménage a quatre enfants dont l’aîné va atteindre dix ans.
Lui, Christian en ; trente six. Son travail obstiné, ses connaissances et son adresse-indéniable lui ont donné une petite aisance ; pour lui-même, il dépense peu, parce que ses dimanches et jours de fête, il les passe chez lui, bricolant après une horloge de son invention. Il fait de l’horlogerie française, et n’a aucune estime pour ces coucous de la Forêt-Noire, que l’on croit fabriqués en Suis se et qui nous viennent directement d’Allemagne.
« D’abord, pourquoi un coucou ? s’est-il dit. Ce qu’il lui faut, c’est un coq, un vrai coq gaulois qui soit réellement un réveille-matin. Il faut qu’il, chante trois fois, à une minute d’intervalle. Ce sera peut-être difficile, mais avec la patience j’y arriverai. Et quand j’aurai réussi, je vendrai mon invention à mon patron, ce qui me permettra d’envoyer mon aîné à l’école d’horlogerie, de Besançon et d’en faire plus tard un ouvrier calé… »
Et Christian Seyjel y serait arrivé… si la guerre n’était, pas survenue. An lendemain de la mobilisation, il rentra en France et alla se mettre a la disposition du général commandant la place de Belfort. Quant à sa femme et à. ses enfants, il les expédia en Franche-Comté, chez des parents, parce que Montreux est vraiment trop près de la frontière, pour que l’on y soit en sûreté. Son horloge était pourtant, bien avancée. Il ne manquait plus qu’une note au cocorico mais elle était difficile à obtenir. Pour le reste, tout était prêt; engrenages, cage et cadran. Il avait même fait appliquer en lettres de cuivre, au-dessus de celui-ci la mention : « Quand ce coq chantera, l’armée française viendra, « Car Christian avait bon espoir dans la revanche. Pourvu que je sois prêt- à ce moment ! se disait-il quelquefois. En attendant, il parlait et le coq gaulois de son horloge ne chantait pas encore,
Le 4 août, un détachement de « troupes allemandes, Montreux-Vieux, se trouvant en pays annexé vient occuper la ville pour la défendre contre l’arrivée éventuelle des Français. Ce sont des soldats bavarois, une compagnie avec ses officiers un hauptmann, un leutenant et deux oberleutnants, qui, tout naturellement, apprenant que la maison de Seyjel est .inhabitée, s’y installent à leur aise; après l’avoir minutieusement visitée et inventoriée. Le hauptmann, revenu dans la salle à manger aperçoit le le réveille-matin posé sur la cheminée et lit l’exergue : Quand ce coq chantera… Che n’aime bas ça ! grogne-t-il. Un oberleutnant par flagornerie pour son chef pousse l’horloge de la pointe de son sabre et la fait tomber à terre eu ricanant. Il ne chantera bas ! dit-il. Mais-en tombant la cage du réveil s’est ouverte et un petit oiseau s’en échappe… Un coq, un vrai petit coq .gros comme une noix, la crête en bataille, le bec ouvert, les plumes hérissées, droit sur ses ergots, la flamme de sa queue mordorée et retombante. Le hauptmann le ramasse, l’examine et le jette sur la table juste au moment où les ordonnances de ces herr viennent dresser le couvert. Les officiers se mettent à manger, à engloutir des monceaux de victuailles, arrosés de nombreuses bouteilles de vin, car outre la bière on a découvert un tonneau dans ta cave de Christian Seyjel . Les ordonnances ont disparu, annonçant au leutnant et. aux deux sous-lieutenants qu’ils logeront à l’ Hôtel du Pigeon-Blanc, où on a préparé leurs chambres, le haupt mann se réservant pour lui seul la maison de l’horloger. Après le repas, nouvelles bouteilles vidées à la santé du kaiser et à la prochaine occupation de Paris par les troupes allemandes. Tout en buvant, le capitaine a repris le petit coq et. l’ayant placé dans son assiette, s’amuse à le piquer avec la pointe de son couteau… Enfin, comme il se fait tard, on porte un dernier toast et laisse trois officiers subalternes gagner le logis qui leur est destiné. et hauptmann reste seul. Il a la tête un peu lourde et des yeux vagues ; il n’y a que quelques pas à faire pour aller se coucher. Cinq minutes plus tard, des ronflements sonores dans la maison vide indiquent qu’il est plongé dans le sommeil.
Les heures passent. Le capitaine, rêvant, probablement de monstrueux et de chapelets de petites saucisses, ou encore de son entrée triomphale clans la capitale du monde, ne s’en rend pas compte… Tout à coup, il se réveille en sursaut… Un formidable « cocorico » vient de retentir presque à ses oreilles lui semble-t il. Dans la fumée de son ivresse, mal cuvée, un souvenir lui revient : « Quand ce coq chantera, l’armée française ici viendra ! » Il saute du lit, s’habille à la hâte el passe dans la salle à manger… ,Lc coq gaulois qu’il a massacré dans son assiette, la veille, n’y est plus… Che n’aime bas çà ! grogne-t-il. En ce moment, il entend les clairons de France qui sonnent la charge dans la rue, sous ses fenêtres… II hésite, n’ose pas sortir… Mais il est bientôt tiré d’indécision. Par la porte brusquement enfoncée paraissent les képis rouges… Clément ROCIICL
Sources : Le Petit journal Supplément du dimanche 24 novembre 1918
Création du C.C.A.S
24 novembre 2008 Le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de Montreux Vieux a été créé le 24 novembre 2008.
Une pensée pour :
Monsieur Patron François, décédé le 24 novembre 2001
Monsieur Hanser Gérard, décédé le 24 novembre 2003
Tribunal correctionnel. — Audience du 23 novembre :
Le cultivateur Eugène Thévenot, âgé de 27 ans, domicilié à Montreux-Jeune, a chanté la Marseillaise, le 27 septembre dernier, dans une auberge de Montreux-Vieux. Coût : 6 semaines de prison et 20 Mark d’amende. Express, 24 nov. 1896, p. 1/4
23 novembre 1895 Montreux-Vieux. — On nous écrit 1e 23 Notre Société de musique et da chant Eintracht a fait installer hier un nouveau mobilier au 1er étage de l’auberge Munch, avec un piano ; ce qui prouve, une fois de plus, que notre président, M. Laiblé, est un homme d’initiative et d’expérience.
Sources : Express 26 novembre 1895
Une pensée pour :
Monsieur Stantina Léon, décédé le 23 novembre 1964
Accident ou crime ? Le corps déchiqueté d’un cheminot retraité a été retrouvé en bordure de la voie ferrée.
22 novembre 1947 M. Frédéric Rapt. 70 ans. chef de train en retraite A Montreux-Vieux, vient de trouver une mort affreuse et suspecte prés de Montreux-Vieux.
A-t-il été happé par un train alors qu’il traversait de nuit la voie en forêt ? A-t-il été victime d’un odieux attentat ? On se perd en conjectures. Toujours est-il que son corps a été découvert ce matin fera 10 heures en bordure de la voie terrée par le chef de district de Dannemarie et qu’il était affreusement mutilé. Il est probable que le vieillard ait été happé par un train, vraisemblablement le rapide 81.
Sources: Les dernière dépêches de Dijon du 22 novembre 1947
Une pensée pour :
Monsieur Adrien HIEBEL, décédé le 22 novembre 2018
21 novembre 1899 Montreux- Vieux, 20 novembre. — Le transit des fleurs coupées du Midi, à destination de l’Allemagne, de la Russie et des pays du Nord a recommencé en même temps que la saison froide. 11 sera considérable jusqu’après le Nouvel-An. Sources : Express 21 novembre 1899
Condamnation d’un escroc
21 novembre 1902 Le 27 juillet dernier le tribunal de Belfort, condamnait par défaut, pour d’délits d’escroqueries, un individu dont l’identité n’a jamais pu être bien établie. Mais d’après l’enquête à laquelle la police de notre ville avait procédé, on paraissait être convaincu que l’escroc qui se faisait appeler L. Girard, n’était autre qu’un nommé Marchal, déjà plusieurs fois condamné.
Aucun délit n’ayant plus été signalé à la charge du soi-disant Girard, les recherches furent un instant abandonnées mais au mois de septembre dernier, des demandes de renseignements affluèrent tout à coup au commissariat de police sur un nommé Saint-Amin, directeur de la « Caisse alsacienne », société anonyme au capital de 5 000.000 de francs, entièrement versé, pour favoriser le développement du commerce et de l’agriculture, en Alsace et en Lorraine, fondée depuis huit ans, et dont le siège social était à Belfort.
Ce qu’il y avait de particulier dans les prospectus énonçant des prêts sur simple signature, c’est que le susdit Saint-Amin avait soin de mentionner spécialement que les demandes de crédit et les avances pour commission des prêts devaient être adressées à Montreux-Vieux (Alsace), où il se trouvait en villégiature dans l’un de ses domaines. Le commissaire de police, secondé par son sous-brigadier, qui, depuis le mois d’août dernier n’avait perdu de vue les faits et gestes de cet audacieux escroc, essaya d’abord de tendre un piège à ce dernier ; mais les lettres adressées à Belfort furent, sur l’ordre de Saint-Amin, expédiées dans d’autres bureaux de poste de la région.
Finalement, et les demandes de renseignements continuant à affluer au cabinet de M. le commissaire de police, celui-ci les communiqua au parquet de M le procureur de la république. M. le substitut Après, saisi du dossier, et informé que Saint-Amin se faisait adresser ses correspondances à Pontarlier et à Bourg, décerna aussitôt contre ce dernier un mandat d’arrêt, lequel a été exécuté dans la journée de lundi dans cette dernière ville.
Sources : Express 21 novembre 1902
Les montreusiens autorisés à aller au marché
21 novembre 1915 Les habitants de Montreux-Vieux sont autorisés à aller au marché de Montreux-Château le mardi et le jeudi, sous la surveillance d’une personne de confiance, désignée par l’autorité militaire.
Le Général Dubail
En fait malgré la reconquête le 07 août 1914 les Alsaciens vivaient sous la dictature militaire. (Proclamation du 01 novembre 1914 du Général Dubail).
Naissance à risques
21 novembre1944 Le 21 nombre 1944 est née dans la cave d’une maison de la Grand’ Rue une naissance à risques à Montreux-Vieux http://montreux-vieux.net/?page_id=11944
20 novembre 1901 Montreux-Vieux, 20 nov. — Les expéditions de fruits du midi et de fleurs de Nice en transit, par la gare de Montreux-Vieux, sont toujours considérables. Des wagons chargés d’oranges passent à destination de Berlin, de Cologne ou de Francfort. Sources : Express 21 novembre 1901
Après guerre la reconquête
20 novembre 1914 Poteau frontière. On l’a porté chez le gouverneur de Belfort, aux acclamations des habitants électrisés, et le gouverneur, tout ému, a donné un Louis à l’homme qui l’avait arraché. Derrière le poteau, il y avait une auberge tenue par un immigré, elle s’appelait Gasthaus zum Grenze ; elle est toujours debout, vide ; les fenêtres sont saccagées. Plus loin, c’est Montreux-Vieux, qu’on ne nomme plus Alt. Münsterol. Nous nous arrêtons pour contempler les effets de la guerre. L’armée française occupait le village et la gare. La mitraille allemande pleuvait ; l’ennemi était en face, retranché vers un petit bois. Bientôt il partit en déroute, marquant sa route de cadavres. Montreux-Vieux avait payé le succès: il n’a souffert que des armes prussiennes. Dans la gare, toutes les vitres sont trouées par les balles ; on a couvert leurs plaies étoilées avec des papiers verts qui semblent de gros confettis; les rails s’allongent au loin ; les disques et les signaux font autant de bizarres squelettes dans ce désert étroit. La Kaiserliches Post n’est plus que décombres. Plus de toit sur la maison ; l’escalier est tout noirci par les flammes ; j’ai voulu cependant le gravir et j’ai découvert dans la chambre, qui était celle du receveur, parmi des décombres, et les souillures, deux bicyclettes tordues, amas de ferraille rouillée.. A côté, il y a un café allemand. il est; tenu par une femme blonde, raconte notre guide ; son mari était un espion que nous avons dû fusiller. Peut-être allez-vous la voir. Mais la femme blonde ne s est pas montrée.
Sources : Journal Politiques et Littéraires 20 novembre 1914
Une pensée pour :
Madame Schorr Jeannine, décédée le 20 novembre 2010
Décès de Monseigneur Hégélé
20/11/2014 Décès de Monseigneur Hégélé né à Montreux-Vieux
Mgr Léon Hégélé, évêque auxiliaire émérite de Strasbourg, est décédé ce mardi matin, à l’hôpital de Sierentz, à l’âge de 89 ans. Il avait été victime d’un accident vasculaire cérébral dimanche dernier, suivi d’une hémorragie.
Mgr Léon Hégélé était né à Montreux-Vieux le 30 janvier 1925, mais il avait grandi à Pfetterhouse. Il avait même vécu dans ce village jusqu’à son ordination, en 1950. Entre temps, il avait subi le sort des Malgré-nous, et s’était retrouvé sur le front est, dans la Wehrmacht.
Il avait été ordonné évêque auxiliaire de Strasbourg le 16 septembre 1985. S’il était alors évêque pour tout le diocèse, il était alors plus particulièrement mandaté pour le Haut-Rhin. Il avait pris sa retraite en décembre 2000, à l’âge de 75 ans. Fidèle au sud de l’Alsace, il s’était retiré depuis dans le presbytère de Geispitzen, où il avait été curé.
« C’était un homme très simple et très profond, d’une grande spiritualité, se souvient le chanoine Vigneron, délégué régional pour la pastorale des relations culturelles. Un homme ouvert, proche des gens ». http://montreux-vieux.net/?page_id=4735
19 novembre 1893 Aventure d’un jeune tailleur Ces jours derniers, un ouvrier tailleur, travaillant à Bavilliers, territoire de Belfort, se rendait à Mulhouse pour assister à l’enterrement d’un parent. Au village de Montreux-Vieux un gendarme allemand l’arrêta et l’interrogea, lui de mandant s’il avait fait son service militaire. L’ouvrier, qui est âgé de 24 ans et a servi dans la légion étrangère, répondit qu’il avait fait son service au 35° régiment de ligne, à Belfort. Le gendarme, lui ayant alors par hasard retroussé les manches, constata sur son bras gauche un tatouage représentant un soldat prussien, coiffé d’un casque à pointe, auquel un soldat français lançait un coup de pied dans le… dos» Ce tatouage motiva l’arrestation immédiate de l’ouvrier qui fut conduit, menottes aux mains, en attendant qu’on statuât sur son sort, au violon du village. Mais là, l’ancien légionnaire ouvrit les menottes avec ses dents, arracha de la fenêtre une barre de fer dont il se servit pouf faire un trou au plafond par le quel il monta sur le toit et s’enfuit. Il rentrait le lendemain à Bavilliers, les mains déchirées les dents cassées, harassé de fatigue, mais en chanté cependant d’avoir si allègrement faussé compagnie à la gendarmerie allemande
Sources : La Dépêche du Berry 19 novembre 1893
Vol de bicyclette
19 novembre 1911 MONTREUX-VIEUX, 19 novembre. — Ces jours derniers, M. Herbelin Edouard, 26 ans, négociant à Frais, ayant à faire à la gare de Montreux-Vieux, déposa sa bicyclette contre le mur d’une maison en face. Au moment de la reprendre, il constata, à sa grande stupéfaction quelle avait disparu. L’auteur du vol est connu et plainte a été portée aux gendarmeries allemande et française, qui recherchent le voleur.
Sources : Express 20 novembre 1911
Un tatouage compromettant.
Ces jours derniers, un ouvrier tailleur, travaillant à Bavilliers, territoire de Belfort, se rendait à Mulhouse pour assister à l’enterrement d’un parent.
Au village de Montreux-Vieux, un gendarme allemand l’arrêta et l’interrogea, lui demandant s’il avait fait son service militaire. L’ouvrier, qui est âgé de 24 ans et a servi dans la légion étrangère, répondit qu’il avait fait son service au 35e régiment de ligne, à Belfort.
Le gendarme lui ayant alors, par hasard, retroussé les manches, constata sur son bras gauche un tatouage représentant un soldat prussien, coiffé d’un casque à pointe, auquel un soldat français lançait un coup de pied dans le… dos.
Ce tatouage motiva l’arrestation immédiate de l’ouvrier, qui fut conduit, menottes aux mains, en attendant qu’on statuât sur son sort,.au violon du village. Mais là, l’ancien légionnaire ouvrit les menottes avec ses dents, arracha de la fenêtre une barre de fer dont il se servit pour faire un trou au plafond par lequel il monta sur le toit et s’enfuit. Il rentrait le-lendemain à Bavilliers, les mains déchirées, les dents cassées, harassé de fatigue, mais enchanté cependant d’avoir si allègrement faussé compagnie à la gendarmerie allemande. Sources: La Mayenne, 19 nov. 1893, p. 2/4
18 novembre 1906 Arrestation. M. Dell Aloise ferblantier 18/11/1906 Sous Beaucourt dans l’Organe des Républicains radicaux et radicaux-socialistes du pays de Montbéliard du 18 novembre 1906. http://montreux-vieux.net/?page_id=11527
Décès du Capitaine Perniceni Jean Antoine Raymond
18 novembre 1959 Le capitaine Perniceni Jean Antoine Raymond du 72è Bataillon du Génie est mort pour la France le 18 novembre 1959 60è anniversaire de son décès
Le capitaine Perniceni Jean Antoine Raymond du 72è Bataillon du Génie est mort pour la France le 18 novembre 1959 à l’âge de 33 ans à Dra El Mizan (Grande Kabilie) lors du conflit d’Afrique du Nord (52/62) . Il était né à Belfort le 22 mars 1926. Il avait été décoré de la Légion d’Honneur et de la Croix de Guerre. Aujourd’hui 18 novembre 2019 il y aura 60 ans.
Nomination de M. Daniel Bouchonnet en tant que chef de corps
18 novembre 1988 Nomination que tant que chef de corps des sapeurs-pompiers de M. Daniel Bouchonnet
Une pensée pour :
Monsieur René Dominique, décédé le 18 novembre 2009
Madame Imbernon Charlotte, décédée le 18 novembre 2012.
Madame Colette Morisot née Cordier, décédée le 18 novembre 2013.